Le festival se décline entre films de fiction et documentaires inédits dont certains ont été primés. Au cœur d'un lieu cinématographique rendu mythique par les frères Lumière, le festival a pour but d'éclairer le public sur la complexité sociale et politique des pays du monde arabe.
Mardi, c'est la soirée d'ouverture dont l'artiste Rachid Taha est l'invité d'honneur. "Le Blues de l'Orient", le documentaire de Florence Strauss retrace la culture musicale de villes légendaires comme Le Caire, Tel Aviv ou encore Alep. Gros plan sur la musique arabe classique et les musiciens qui la perpétuent.
Le lendemain c'est "What a wonferful world", une œuvre de Faouzi Bensaidi qui est portée à l'écran. Réalisé en 2006, ce film dresse un portrait de Casablanca la moderne et l'archaïque, en retraçant le parcours d'un tueur à gages et d'une prostituée occasionnelle.
Jeudi, le Liban, son histoire et ses cicatrices sont évoqués à travers 2 films. "Civilisées" de Randa Chahal Sabbag raconte la guerre civile libanaise et "Dans les champs de bataille" de Danielle Arbid brosse le quotidien incertain du Beyrouth de1983.
Vendredi, on retient "Le Thé au harem d'Archimède" de Mehdi Charef. Cette fiction est la chronique adolescente de 2 jeunes, de leurs errances et de leurs doutes dans une cité bétonnée.
Samedi, "Nouba d'or et de lumière", documentaire d'Izza Genini donne à voir et à entendre les notes de musique saisies au fond des cours de Tanger, Séville, Fès ou même New York et Amsterdam.
Dernier film du festival, "Ahlaam Dreams" d'Amar Alwan retrace les tribulations de 3 personnages dans un asile psychiatrique de Bagdad alors que les bombardements font rage. Projection en présence du réalisateur.
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