Souvenir et Night and day : la déferlante coréenne

cinema

Souvenir et Night and day : la déferlante coréenne

Souvenir et Night and day : la déferlante coréenne
jeudi 10 juillet 2008
Réagir sur cet article ? 
Ce mercredi, deux films coréens abordent sur nos écrans les thématiques de l' amour et de l'art dans des styles très différents. Le premier, Souvenir, s'inscrit dans la tradition d'un cinéma local classique, tandis que l'autre, Night and day, est issu de la Nouvelle vague d'auteurs séouliens.
Fraternité sentimentale
Alors que Im Kwon-taek s'est révélé au public occidental grâce à son film La Chanteuse de Pansori (1993), le réalisateur décide, pour son centième long métrage, de renouer avec le genre mélodramatique et l'art lyrique ancestral de son pays. Avec Souvenir, Cet auteur majeur du cinéma coréen se sert ainsi à nouveau du Pansori (opéra interprété par un chanteur et un percussionniste) pour sublimer, cette fois, la relation passionnelle et nostalgique d'un frère pour sa demi-sœur. Au casting, on retrouve l'acteur fétiche du cinéaste Kim Ki-duk (Printemps, été, automne, hiver…et printemps), Jo Jae-Hyun, ainsi que la comédienne Oh Jung-hae, qui reprend son rôle tenu dans La chanteuse de Pansori.

Exil fondateur

Sur un registre plus moderne, Hong Sangsoo poursuit son exploration du quotidien existentiel de la jeunesse coréenne avec Night and day. Le réalisateur de Turning gate (2002), signe ainsi une chronique intimiste dans laquelle un peintre coréen est contraint de quitter son pays, et par là même, son épouse, afin de fuir une arrestation. Ce dernier se réfugie à Paris et y rencontre une compatriote dont il tombe amoureux. Par cette intrigue partiellement autobiographique, Hong Sangsoo a souhaité suivre le cheminement d'un homme en pleine quête identitaire qui demeure en même temps perdu par l'absence de sa femme.

Une industrie florissante

Mélodrames, œuvres intimistes, ou films de genre, le cinéma Sud-coréen suit une diffusion considérable dans les festivals internationaux et devient de plus en plus prisé par la communauté cinéphile. Depuis la libéralisation politique survenue dans la région à la fin des années 80, la production nationale s'est épanouie et a enfanté de nouveaux auteurs à suivre, parmi lesquels Park Chan-wook (Old boy) ou Bong Joon-ho (The Host).
Par la rédaction : Sébastien Cahn
Toute l'actualité du cinéma

Commentaires

Aucun commentaire sur cet article. Soyez le premier à réagir !

Soyez alerté dès qu’une actualité est publiée sur Cinefil

Ce service est réservé aux membres du Club Cityvox.
Vous êtes déjà inscrit au Club Cityvox
Merci de vous connecter en utilisant le formulaire ci-dessous Si non, inscrivez-vous : cliquez ici

Logguez-vous







RECHERCHE

Dans tout Cinefil


Les films

Les salles

Les stars

 
Voir un exemple
donnez votre mail