Le gazon de CannesQuelques jongles de
Maradona, des maillots aux couleurs de l'Argentine portés par l'équipe du documentaire : la montée des marches du
festival de Cannes a pris des allures de terrain de football le 21 mai dernier lors de la projection hors compétition. A ceci près que le rouge des marches a remplacé le vert du gazon.
Les yeux dans DiegoLes biopics, documentaires ou fictions sur les stars sont tendances à l'heure actuelle. Après
Tyson et le
Che, également projetés à
Cannes, et en attendant
Sagan et
Tabarly,
Maradona a désormais son portrait intime. Celui d'un homme revenu sur les traces de son passé entouré de caméras.
Par le Maradona du cinémaCette plongée dans l'intimité du footballeur est l'œuvre de celui que les critiques de cinéma ont surnommé
"le Maradona du cinéma" à l'occasion de la sortie du documentaire.
Emir Kusturica a travaillé pendant 2 ans sur le projet.
De l'Argentine à la SerbieLeur complicité se forge durant le tournage. Et comme pour matérialiser le lien qui les unit désormais,
Kusturica fait voyager le spectateur de l'Argentine à la Serbie.
Parti de Buenos Aires, ville natale de Maradona, et en passant par Cuba et Naples, les 2 hommes traversent l'Atlantique jusqu'à la ville serbe de Belgrade. Là-bas, dans le pays d'origine de
Kusturica, le réalisateur reconstituera alors l'un des plus beaux buts de Maradona.