A la recherche de la liberté perdueLe
film, inspiré d'une histoire vraie, raconte l'histoire de Lorna, jeune immigrée albanaise qui, pour l'amour de la liberté et de l'homme qu'elle aime, doit gagner l'identité belge.. et garder le silence. Une histoire de quête, de faux mariage, de mafia russe, et d'amour qui plane dans l'
air. Une histoire d'êtres humains qui viennent de pays aux frontières de l'Union européenne, et cherchent par tous les moyens à obtenir leur part de bonheur.
Dans le monde de Lorna…Si on retrouve dans
Le Silence de Lorna les thèmes habituels du cinéma des Dardenne ( l'errance, la quête d'identité, de la liberté…) - qui se défendent pourtant de faire un cinéma seulement dit social- , ces derniers ont averti dès la projection cannoise que le
film serait différent des précédents.
Tourné en 35 mm (qui remplace le sacro-saint 16 mm des frères belges), il promet aussi d'être plus contemplatif, s'attardant sur le personnage mystérieux de Lorna
," un être humain, avec sa part d'ombre, ses paradoxes et son silence", incarné par la jeune révélation albanaise, l' actrice
Arta Dobroshi.
… et des DardenneElle est entourée du comédien Jérémie Rénier, membre de la famille Dardenne depuis La promesse et L'enfant, qui incarne ici un junkie. Olivier Gourmet, également acteur fétiche de la fratrie, vient resserrer les rangs avec
Fabrizio Rongione, qui incarne ici le méchant Fabio, bourreau moral de Lorna.
Habitués du
Festival de Cannes, où ils ont déjà obtenu 2 Palmes d'Or pour Rosetta en 2003, et pour L'Enfant en 2005, Jean-Pierre et
Luc Dardenne ont reçu pour
Le silence de Lorna le Prix du Scénario à la dernière édition, ainsi qu'un très bon accueil de la presse et du public.