
Albert, Alberta
Au XIXème siècle, dans l'Irlande en proie à de terribles difficultés économiques, une femme se fait passer pour un homme afin de pouvoir travailler. Pendant trente ans, elle trompe son entourage, employée dans un hôtel sous le nom d'Albert Nobbs, en tant que majordome.
Je ne déconseillerais pas ce film s'il était choisi par des personnes qui me demandent mon avis avant d'y aller... Il peut cependant paraître moins bon ou agréable à un certain public...
Depuis très longtemps, Glenn Close rêvait d'endosser au cinéma le rôle d'Albert Nobbs, rôle déjà tenu par elle au théâtre en 1982, dans une adaptation de la nouvelle "La vie singulière d'Albert Nobbs" écrite par l'écrivain irlandais George Moore en 1927. L'histoire d'une femme qui a choisi de se faire passer pour un homme afin d'échapper à la dure condition de femme dans l'Irlande du 19ème siècle. Après avoir écrit le scénario, après avoir endossé le rôle de productrice, il lui restait à trouver le réalisateur. Finalement son choix s'est porté sur un réalisateur avec lequel elle avait déjà tourné 2 fois : Rodrigo Garcia, colombien d'origine, fils du célèbre écrivain Gabriel García Márquez. Le résultat ? Un film dont l'intérêt se partage entre l'évocation de la vie des femmes et sur celle des différences de classe sociale, tout cela dans l'Irlande du 19ème siècle. Malheureusement, le film pêche par sa réalisation : académique, diront certains. En tout cas, trop lisse, trop léchée, là où un tout petit brin de folie aurait pu être utile ! Personnellement, Glenn Close ne m'a pas totalement convaincu alors que Janet McTeer, une autre femme se faisant passer pour un homme, est beaucoup plus crédible.
Rôle dans ce film : Albert Nobbs
Rôle dans ce film : Helen