
Pour une fois, spectateurs et critiques presse s'accordent sur la note donnée sur un film : 4 étoiles. Il faut dire que d'après Marla-Singer, "tout est parfait dans ce film".
La réalisation ?"Du grand rythme" pour Capdom. American gangster est selon islander "incroyablement bien monté" et "admirablement dirigé" par un "Ridley Scott est au sommet de son art" (Elle).
Les acteurs ?"Impressionnants" tout simplement d'après seheiah. ExSarladais accorderait volontiers un Osacr à un Denzel Washington "extraordinaire". Bien que le personnage de Russel Crowe "aurait pu bénéficier d'un meilleur traitement", il "joue très juste" pour Ericoi.
La BO ? Une succession de "tubes soul des seventies imparables" qui a ravi sempai.
Dans cet "appareil du cinéma à grand spectacle" qui "fonctionne à plein régime" (Le Monde), Télérama ne trouvera à reprocher à American Gangster que "d'arriver après. Après Scorsese. Après Coppola. Après Les Sopranos aussi".
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Dans le rôle de l'arbitre et metteur en scène de ce match de gladiateurs de l'écran, Ridley Scott est au sommet de son art. Un film musclé qui cumule punch et panache.
(…) l'appareil du cinéma à grand spectacle - les acteurs qui s'en donnent à coeur joie (…), la photo suprêmement élégante d'Harry Savidès, la bande originale faite de succès soul et funk - fonctionne à plein régime, même si la pente est contre lui.
L’ironie ambiante fait la réussite du film, culminant dans l’idée du gangster comme vital pour la société, aussi bien pour la police que pour suppléer aux carences de l’Etat.
L’éclat sombre d’American Gangster, son ambition aussi (...), sont à saisir dans la perspective plus ample d’une fascination tenace pour la figure démoniaque du chef de gang.
L'unique raison qui empêche American Gangster d'atteindre le niveau des fameux modèles qui l'ont inspiré, c'est précisément le fait d'arriver après. Après Scorsese. Après Coppola. Après Les Sopranos aussi.