
Minipouce
Dans la banlieue de Tokyo, sous le plancher d'une vieille maison perdue au coeur d'un immense jardin, la minuscule Arrietty vit en secret avec sa famille. Ce sont des Chapardeurs.
Arrietty connaît les règles : on n'emprunte que ce dont on a besoin, en tellement petite quantité que les habitants de la maison ne s'en aperçoivent pas. Plus important encore, on se méfie du chat, des rats, et interdiction absolue d'être vus par les humains sous peine d'être obligés de déménager et de perdre cet univers miniature fascinant fait d'objets détournés.
Arrietty sait tout cela. Pourtant, lorsqu'un jeune garçon, Sho, arrive à la maison pour se reposer avant une grave opération, elle sent que tout sera différent. Entre la jeune fille et celui qu'elle voit comme un géant, commence une aventure et une amitié que personne ne pourra oublier...
Pour Le Figaroscope, Arrietty est une "petite merveille de beauté et de poésie" , même si Les Cahiers du Cinéma regrette le manque d'ambition du projet et "la musique dégoulinante". A trop jouer de la métaphore simpliste, Arrietty "s'enfonce également dans le sirupeux" selon L'Express.
D'autres sont ravis. De la magie et de l'"enchantement", une "qualité de l'animation irréprochable" (Le Monde): Hiromasa Yonebayashi n'égale pas le maître Miyazaki mais s'en approche peu à peu. Ce qui fait dire à Télérama, que, à côtés de ces gracieux Tom Pouce, "Arthur, ses Minimoys et sa "fantasy" de pacotille peuvent aller se rhabiller".
Décevant pourislander par "un manque global d'imagination" et un univers "trop feutré", Arrietty est une oeuvre "purement adorable" (La vulcaine) pour la majorité des internautes. "Charmant sans être jamais cul-cul" (Vastumarcheralafin), le film offre une "très bonne animation" (chri0123456789) et véhicule en plus "des valeurs humaines" (lk_airline).
A voir donc.