
Suite à l’humour décalé du premier Astérix et l’annonce du budget colossal investi dans les 3èmes aventures cinématographiques de notre petit Gaulois préféré, les attentes étaient grandes. Malheureusement l’enthousiasme a fait place à la déception en raison d’un scénario poussif, une mauvaise direction d’acteurs, et des moyens financiers mal employés.
Par rapport à son prédécesseur, Astérix et Obélix aux jeux Olympiques ne préserve "aucune trace de fraîcheur, de légèreté ou de loufoquerie" (Les Inrockuptibles). Alors qu’il est censé divertir, le film n’est "ni comique, ni prenant" (bibouuu) voire "affreusement ennuyeux (daniel 31).
Le semblant d’intérêt de cette suite tient à la prestation d’un "Alain Delon particulièrement génial en Jules César narcissique (Bertrand) et à la vision "de scènes spectaculaires" (Figaroscope).
En bref, en comparaison avec l’absence d’originalité inhérente à la mise en scène d’Astérix et Obélix contre César, et la lassitude inspirée par ce dernier chapitre, le film de Chabat "est de très loin le meilleur de la série" (Télérama).
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
ni vraiment très original ni vraiment délirant (...) un manque de rythme sérieux mais des scènes spectaculaires
Jeux de langage (...) et comique de répétition (...), parodie (...) et autoparodie des acteurs (...), burlesque (...) et clin d'oeil bling-bling (...) forment un ensemble disparate et hasardeux.
Plus aucune trace de fraîcheur , de légèreté ou de loufoquerie dans cet Astérix aux Jeux Olympiques , consternant d’indigence, filmant sans allant des gags mal écrits.
Le scénario est marqué dans le titre. Ce qui n'est pas indiqué, en revanche, c'est que le film est très mauvais.
Le vide sidérant que laissent ces 2h de bruit confirme au moins que le pouvoir économique (producteurs et acteurs sont tous multimillionnaires) œuvre d’arrache-pied à l’abêtissement des foules.
Astérix aux jeux Olympiques se révèle un spectacle assez médiocre. En tout cas nettement moins désopilant et vif que le deuxième opus, Mission : Cléopâtre, signé Chabat, de très loin le meilleur de la série.