Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.
Quasi-unanimité pour ce documentaire polémique qui questionne la liberté d'expression à travers les mésaventures juridiques du journal Charlie Hebdo.
Télérama frappe fort en qualifiant le film d'
"essentiel", car il présente
"une réflexion ardente sur la liberté d'expression". Selon
Le Monde, celui-ci remplit parfaitement sa fonction
"symbolique" et
"on ne s'ennuie pas une seconde" selon
20 Minutes. Il est question
"de laïcité et de dialogue", selon
L'Express,
"juste de se parler", et de conclure par
"C'est simple. Et indispensable." Seul le journal
Les Cahiers du cinéma émet des réserves et trouve le film
"dépourvu de tout questionnement et [...] de toute information".
Côté internautes,
philouc considère C'est dur d'être aimé par des cons comme
"un bon film documentaire sur la liberté de la presse" et conclut par
"à voir".
le 23/09/2008 - par Flora Hüttl
Les critiques de presse
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Récapitulatif
20 minutes
- Caroline Vié
Le 23/09/2008
On ne s'ennuie pas une seconde à voir avocats, journalistes, politiciens et anonymes défendre leur point de vue. D'autant que le débat dépasse largement le cadre de la salle d'audience. Cette réponse sobre aux intégristes de tous poils vibre comme une célébration de la liberté d'expression.
Cahiers du Cinéma
- Jean-Michel Frodon
Le 23/09/2008
Est-il possible que la volonté de témoigner d'un combat au service d'une liberté - celle de dessiner et de publier -et donc de la liberté donne lieu à un "film" (...) dépourvu de tout questionnement et d'ailleurs de toute information ?
Le Monde
- Jacques Mandelbaum
Le 23/09/2008
Le film, en vertu de la qualité oratoire de ses personnages, fournit une idée assez vivante de ce qui s'est alors déroulé dans le prétoire, de même qu'il souligne, à juste titre, l'importance symbolique de ce procès pour la défense de la liberté d'expression.
Les Inrockuptibles
- J.B.Morain
Le 23/09/2008
(... C’est dur d’être aimé par des cons réussit également là où on ne l’attendait pas forcément : dans ces images tournées à l’extérieur du tribunal, dans la salle des pas perdus, et ces portraits saisissants de ces étranges, irrationnels et inquiétants individus qui traînent dans toutes les religions : les extrémistes. Cabu avait raison.
L'Express
- Eric Libiot
Le 23/09/2008
Le procès, comme le documentaire, parle de laïcité et de dialogue. Il n'est pas question, ni d'un côté ni de l'autre, de remettre en question le jugement de relaxe de l'hebdomadaire, mais juste de se parler. C'est simple. Et indispensable.
Télérama
- Pierre Murat
Le 23/09/2008
Bien sûr, et c'est le plus important, Daniel Leconte signe, avec ce film essentiel, une réflexion ardente sur la liberté d'expression. Et sur les peurs et les lâchetés qu'elle suscite, hélas, chez ceux-là mêmes qui devraient la défendre sans état d'âme.
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