
Le combat ordinaire
Au fond d'une zone industrielle à l'agonie, Mao, un patron musulman, possède une entreprise de réparation de palettes et un garage de poids-lourds. Il décide d'ouvrir une mosquée et désigne sans aucune concertation l'imam...
Le dernier film du réalisateur Rabah Ameur-Zaimeche semble profiter d'un bon bouche-à-oreille depuis sa sélection à Cannes. Si corrio reproche au film de ne pas aller jusqu'au bout, chas avoue "être sensible" au traitement du film, qui semble revenir à une tradition du cinéma minimaliste qui en dit long.
Côté presse, beaucoup de critiques s'émerveillent de la faculté du réalisateur à vouloir "réveiller le politique" (Les Cahiers), malgré le fait que le film ne semble pas obtenir de réponses ou de solutions au sujet qu'il évoque (Le Monde). Dernier maquis demeure néanmoins "le troisième long métrage lumineux d’un auteur-acteur virtuose" (Les Inrocks)
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