
Le retour des gros bras
Ils n'ont jamais connu d'autre mode de vie que la guerre. Ils n'ont de loyauté qu'envers les membres de leur propre équipe. Ce sont les Expendables : Barney Ross (Sylvester Stallone), le chef et cerveau de l'équipe ; Lee Christmas (Jason Statham), un ancien SAS expert en armes blanches ; Yin Yang (Jet Li), expert en corps à corps ; Hale Caesar (Terry Crews), spécialiste en armes lourdes ; Toll Road (Randy Couture), expert en destruction, et Gunnar Jensen (Dolph Lundgren), tireur d'élite.
Vivant en marge de la loi, ces mercenaires aguerris acceptent ce qui semble être une mission de routine : une opération secrète financée par la CIA pour infiltrer un pays sud-américain, le Vilena, et renverser son impitoyable dictateur, le général Garza (David Zayas). Mais ils vont vite découvrir qu'il s'agit d'une mission suicide qui les place face à un terrible choix : soit ils rachètent leur âme, soit ils brisent leurs liens fraternels à jamais...
Stallone, Lundgren, Rourke… Tous ces noms réunis sur la même affiche ont, pour le gamin né dans les 80’s, le parfum du rêve éveillé. À moins que ces Expendables ne ressemble plus à un cauchemar. Ce en quoi presse et spectateurs hésitent encore.
Indulgents ou aveuglés par leur amour des gros bras, nos cityreporters portent un regard aimant sur ce film "bien fun et bien bourrin" (ollavatelli) qui "passe plutôt bien" ( chaplinphile). Un hsab délassé résume d’ailleurs bien l’enjeu : c’est "10 fois vu" mais ça fait illusion pour peu qu’on "laisse son cerveau au vestiaire".
Moins prompte à se débarrasser de ses hémisphères, la presse a moins goûté les joutes stalloniennes. Si Télérama ne charge pas outre-mesure cette "petite gâterie pour ex-fan des 80’s", Le Mondese serait bien passé de ces "dispensables" Expendables, quand L’Express regrette les limites d’un film "bas de plafond". Avis aux amateurs.
Biographie de Sylvester Stallone
Biographie de Jason Statham