
A l'exception des Inrocks qui fustige un casting "guest-stars", la presse s'emballe pour ce recueil de "saynètes drolatiques, absurdes et pittoresques" (Le Figaroscope).
En associant une "bande-son référentielle" (Le Monde) à une réalisation "façon machin chose, années 80" (Elle), Benchetrit parvient à épater. Les "acteurs s'amusent" et au final les critiques presses sont "aux anges" (Télérama).
Plus mesurés, les spectateurs et Nononacy ont apprécié l'esthétisme crée par les images en noir et blanc. Cet effet cinématographique et "les gueules du passé" qui composent le casting plongent le spectateur dans la nostalgie. Mais selon Seb2612 "cela ne suffit pas à faire un film", car il faut également autre chose qu'un "scénario inconstant".
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
(...) face à ces histoires de braqueurs filmées façon machin chose, années 80, ne nous braquons pas : c'est chouette,c'est épatant, on est pour.
Parti sur les traces de ses souvenirs et de ses admirations, Samuel Benchetrit filme quatre saynètes drolatiques, absurdes et pittoresques où il s'amuse à réinventer une dramaturgie à de mini films noirs.
Plutôt bon enfant, cet exercice de style assez drôle, agrémenté d'une bande-son référentielle (de Schubert à Bob Marley en passant par Scott Joplin, Gershwin, Kristofferson et Speedy Gonzales) vaut surtout pour le caractère mi-désabusé mi-cocasse des dialogues.
Benchetrit (…) invente un nouveau concept : un film où il n’y aurait que des guest-stars. Du “name showing”, quoi.
Benchetrit déclare avoir pensé aux grandes heures de la comédie italienne (Le Pigeon, Les Monstres...); d'autres y voient un hommage à Jim Jarmusch. Pas faux.
Voici donc un drôle de film en forme d'hommage (...) le principe de plaisir fait mouche, les acteurs s'amusent, il règne un drôle d'humour du dérisoire, sinon du désespoir, et l'on est aux anges.