
L'été avant l'heure : Olivier Assayas a réservé une belle surprise aux spectateurs en programmant son film 3 semaines avant la date fatidique. Les Cityreporters sont conquis comme monoeil64 par cette "réflexion sereine, détachée et profondément juste" des choses de la vie.
Grâce à sa sensibilité et à une "caméra allusive et raffinée" (Le figaroscope), Assayas offre une "nostalgie d'une poésie rare à l'écran" (Elle) sur un "sujet casse-gueule" (monoeil64).
"Servi par d'excellents acteurs" (arial) dont une Juliette Binoche très présente en ce début d'année 2008 (3 films à l'affiche et 2 à venir), L'heure d'été laisse au spectateur le goût d'un "mille-feuille d’une saveur simple et immédiate" (Les Inrockuptibles).
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
L'Heure d'été est un avatar déguisé du film à thèse, ce qu'il n'y a pas lieu de reprocher au cinéaste, au contraire.
(…)la sensibilité d'Olivier Assayas (…) fait souffler sur ce magnifique opus une nostalgie d'une poésie rare à l'écran.
(…) la caméra allusive et raffinée d’Assayas n’insiste jamais, mais effleure les choses et les êtres comme un rayon de soleil à travers les persiennes de la mémoire. C’est un beau film attentif à ce que la vie emporte, et à ce qu’elle apporte.
...[le film] qui tient la note la plus juste et la plus vibrante dans l'histoire intime et générationnelle écrite en sous-main par l'oeuvre pourtant éclectique d'Olivier Assayas (...) une admirable réussite.
Assayas réussit un film mille-feuille d’une saveur simple et immédiate.
Assayas possède une jolie plume et sait filmer les gens, mais ce qu'il pose devant sa caméra n'est rien d'autre qu'une énième histoire de famille (...).
La contemplation - jusqu’à la complaisance ? - s’est substituée au coup de griffe. Le film opte pour l’entre-deux du constat objectif, prenant toutes les précautions du monde à ne pencher pour aucun.
C’est à la fois très écrit (...) et d’une fluidité dans la mise en scène qui donne vie aux scènes de groupe, déjeuner de famille en plein air (...)