Rechercher



Membres du Club Cityvox
 
( 4 avis )

Presse
 
( 6 avis )



 

LES AVIS DES INTERNAUTES

 
 
 

( 1 avis )
 
 

( 2 avis )
 

( 1 avis )


La mal aimée...

 
26/06/2010 - diapree

Butée, ombrageuse, taiseuse, hargneuse, on n'en finirait plus d'aligner ce genre d'adjectifs pour qualifier Raquel, bonne à tout faire depuis plus de 20 ans dans une famille bourgeoise, pourtant la crème des patrons... Rien ni personne ne trouve grâce à ses yeux, et telle un robot elle exécute les tâches les plus ingrates, se refusant à accepter l'aide de quiconque. un film sur l'asservissemenr d'une femme réduite à ces fonctions ancillaires, qui ne peut, ni s'aimer, ni aimer les autres,lesquels lui renvoient l'image négative, voire malfaisante qu'elle projette, enfermée dans une douleur qu'elle ne maîtrise pas. Une belle réalisation que ce film chilien qui montre aussi que l'ouverture aux autres, l'empathie, peuvent aider à la métamorphose et à l'autonomie d'êtres en souffrance comme cette Nana, remarquable Catalina Saavedra...



Performance d'actrice

 
29/11/2009 - Maxence_HERNU

Ne serait-ce que pour le jeu de l'actrice principale, il faut aller voir la Nana. La famille est bien campée et on est conquis par un scénario qui, a priori, n'est pas forcément attirant.




Moi je l'ai bien comprise cette bonne et son caractère de cochon !

 
04/11/2009 - LVentriloque

Parti pris d'un trentenaire rompu depuis sa plus tendre enfance à la présence de ces perles du foyer que sont "les bonnes". Franchement, être "employée de maison" dans un milieu aussi équilibré peut séduire plus d'une travailleuse de force actuelles ! Des patrons toujours prêts à comprendre, voire à céder à leur domestique moyennant petits arrangements (le père et son golf) ! Il existe de ces bonnes maisons offrant existence certes à moitié remplie, comme celle de Raquel, la célibataire devenue sadique faute de ne pas avoir convolé en justes noces et enfanté comme ses frères et soeurs... C'est finement mené, de la maniaquerie de vieille fille se croyant irremplaçable à la scène très forte des deux bonnes craquant ensemble (merveilleuse !), on rit beaucoup des renforts de passage, mais sans doute faut-il avoir été, peu ou prou, "bonniche", du moins deviné la profession à travers témoignages de proches... La métamorphose de la dame après l'escapade hors les murs avec sa collègue dure le temps d'un éclair : la cervelle totalement affective aurait-elle ses limites, ce que laisserait croire la musique du jogging des dernières images ?



décevant

 
19/10/2009 - corrio

Une toute petite question pour commencer : vous est-il arriver d'aimer un film dans lequel, dès le début, vous auriez pris en grippe le personnage principal ? Avouez que c'est dur ! Cette bonne de 40 ans, qui travaille depuis 20 ans dans une famille de la bourgeoisie chilienne, tout de suite, on ne la sent pas ! Carrément odieuse avec les autres bonnes que ses gentils patrons embauchent pour l'aider. Une bonne partie de la presse évoque la peinture d'une relation maître/esclave. Peut-être, mais ce qui dérange c'est qu'on se sent tout de suite du côté des maîtres : on n'a pas l'habitude ! Curieusement, il semble que "l'Humanité" ait bien aimé : franchement, la presse communiste n'est plus ce qu'elle était ! Mais après tout, pourquoi pas un film dans lequel les patrons seraient sympas et l'employée détestable ? Le problème, c'est que le film est très répétitif, la caméra très fatigante et que l'ennui m'a très vite gagné. En plus, ne comptez pas sur l'exotisme chilien : c'est à peine si on sort 10 secondes dans une rue de Santiago et quelques minutes dans un coin de province non défini.





Soyez alerté dès qu’un nouvel avis sur La nana (la bonne) est posté


Soyez averti(e) par mail des nouveautés concernant cet événement


Inscription Alerte


Marquer / Partager cette page





Inscrivez-vous à la newsletter
 
 
 
Tout afficher

 
 
PrésentationSéancesBande-annoncePhotosAvisCritiquesCasting