
Doués. Mais pour combien de temps ?
Des petits larcins sur les bancs de Belleville aux braquages surmédiatisés des plus grandes banques parisiennes, l'ascension spectaculaire de Simon et de sa bande. Capables de vider une série de coffres sous le nez d'une police désorientée par l'audace tranquille affichée par le groupe, les inséparables sauront-t-ils longtemps éviter les effusions de sang, supporter l'ennui des cavales sous les Tropiques et mener de front vie amoureuse et jeu de cache-cache avec la police ?
Le casse du siècle a mal tourné pour Vincent Elbaz et ses complices. Ariel Zeitoun a eu beau "s'agiter dans tous les sens" pour tenter de convaincre Le Monde, mais en vain. La critique abat Le dernier gang. Le réalisateur "se perd en route" pour Télérama multipliant "les aberrations" et "les maladresses" note Libération.
Est-ce le syndrome de Stockholm qui rend les spectateurs plus indulgents ? Le gang "a quelque chose de sympathique" selon golo_78. "La bande de joyeux lurons, mi-brigands, mi-anarchistes, pas très futés" décrite par benjyaparis entraîne les spectateurs dans une histoire "palpitante" où "on rigole, on angoisse, on est triste" selon meumline.
Pour LadyRem, "les détracteurs de ce genre de film" condamneront "l'apologie de la truanderie" tandis qu'Avroum est "consterné par ce polar rempli d'invraisemblances" qui ne réconciliera pas filsdumétal avec le cinéma français.
Rôle dans ce film : André Bellaïche
Rôle dans ce film : Casa