
Si ce film au scénario "invraisemblable" pour sebpom et "peu crédible" pour Elle dénote une certaine "vision amatrice" (Les Inrockuptibles) de la résistance sous la 2nde guerre mondiale en offrant une mise en scène banale, "sans aucune griffe" (L'Express), au moins il "assume son 1er degré" et ses clichés (Télérama).
Le film, interprété par des actrices "excellentes" (labell) apparaît comme nécessaire de par son sujet même si certains regrettent le manque de sentiments et l'action un peu trop présente qui "prend le pas sur la crédibilité"(corrio). A la fois émouvant et d'une "extrême dureté" (kalie78), il montre, malgré un certain académisme l'importance des femmes dans le combat du nazisme.
Une "fantaisie plus rocambolesque qu'historique" pour Le Monde mais qui reste pour la majorité un bel hommage en "l'honneur du courage des femmes" (ellen33), si touchant qu'il "nous déstabilise à la sortie" (marie66).
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Moins hypocrite que les films de boulanger ou de campagnonnage à la Jugnot mais avec une application de téléfilm assez tristounette, Les Femmes de l'ombre mis tout sur le suspense brut du thriller, dans un gonflement du récit qui évoque parfois un Black Book du pauvre.
(…)cette charge héroïque reste peu crédible.
Historiens et anciennes résistantes apprécieront cette fantaisie plus rocambolesque qu'historique.
Rarement un film aura donné une vision aussi amatrice de la Résistance.
Les Femmes de l'ombre est un peu mieux mis en boîte que [Belphégor et Arsène Lupin], mais banalement, sans aucune griffe. Passable, quoi !
Le film de Jean-Paul Salomé assume son premier degré, convoque l'imagerie classique des ambiances d'époque, et héroïse avec sincérité ceux, et ici surtout celles, qui résistèrent à l'occupant.