
Regardé Loulou de W.Pabst, pleine période du muet et magnifique Louise Brooks dans ce rôle de femme-enfant et femme fatale à la fois: insouciante ensorceleuse, irresponsable mais tellement touchante! L'imagination supplée au manque de parole et la musique,si elle est omniprésente, n'est jamais envahissante...Le dernier acte,très expressionniste où Loulou rencontre Jack L'éventreur émergeant du brouillard est superbe de par les regards des interprètes et la beauté des images en noir et blanc qui accentuent le côté tragique de la situation : gros plan sur la main de Loulou, pour signifier sa mort, qui desserre son étreinte et s'ouvre mollement, presque filmée au ralenti...C'est très sobre, très beau....
Soyez averti(e) par mail des nouveautés concernant cet événement