
Si le 2ème volet des aventures des animaux de la jungle est un "Madagascar mais en mieux" pour 20 minutes, il manque singulièrement "d'enthousiasme et d'inventivité" pour Le Monde. Très doués pour "la beauté des images"(Télérama), les studios Dreamworks peuvent néanmoins "encore apprendre de la magie de Disney" (Les Cahiers du cinéma). Le film reste tout de même un "divertissemement exotique" (Le Figaroscope) notamment grâce à une ambiance déjantée et à des "gags hilarants"(L'Express).
Les internautes, eux, sont conquis devant cette œuvre en forme de hotte de Père Noël. Le scénario "drôle et sérieux à la fois"(PUCE1), les paysages "magnifiques" (blanquettedeveau), les animaux toujours aussi "loufoques" (christel63) et empêtrés dans une suite de "galères pittoresques" (g1rib) ont enchanté les petits comme les grands.
Bref, tout le monde se lève pour Madagascar 2 et "Hip ! Hip ! Hip ! Opotame !" (Riton32)
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Madagascar 2, c'est Madagascar mais en mieux. Ne serait-ce parce que les auteurs, Eric Darnell et Tom McGrath, se sont donnés un peu plus de peine côté du scénario.
Même chez Dreamworks ou Pixar, le charme n'agit pas uniformément. Les manquements ramènent le spectateur à de tristes évidences : un animal n'est parfois rien d'autre qu'une bête, une voiture, rien d'autre qu'un objet. Aussi doués soient-ils, ces deux-là peuvent encore apprendre de la magie de Disney.
Des situations inventives, des dialogues savoureux, d'excellents moments musicaux : un divertissemement exotique qui vaut bien des safaris!
Madagascar 2 reprend le principe du premier film (des animaux de zoo replacés dans leur habitat naturel), dans l'espoir évident de reconduire le succès mondial du premier. Les dialogues (plats), et la réalisation (bâclée), ne reflètent aucune sorte d'enthousiasme ni d'inventivité. On rit très peu, et on se fiche pas mal du sort des personnages.
Un scénario déjanté et incohérent mais aux gags hilarants.
Les studios DreamWorks n'égalent pas leurs concurrents de Pixar. Mais leur maîtrise de la technique reste un atout. L'accent est mis sur le réalisme des paysages : des plaines africaines ouvertes à l'infini et une précision aiguisée jusqu'aux brins d'herbe. Si la 3D permet d'inventer un monde de rêve, pourquoi reproduire la réalité ? Parce que la beauté des images n'enlève rien à la fantaisie du film.