
Certaines noces ne sont pas du goût de tous. Si le public semble apprécier le film pour sa simplicité, la presse, partagée, reproche un peu trop de lourdeurs à cette comédie décalée.
La surprise, c'est le premier constat de Loumatin qui ne s'attendait peut-être pas à vivre un aussi "bon moment". De l'interprétation à la vision de la famille, tout semble parfait pour ce film qui, selon fabien_olivetto, est "à aller voir de toutes urgences". Le mot de la fin est réservé à Sevenreizh qui qualifie ce mariage de "très rafraîchissant".
Du côté de la presse, les invités sont divisés : il y a ceux qui, comme Télérama, se réjouissent de "la propension sadique du spectateur à rire du malheur des autres", et ceux qui, comme Le Monde, trouvent ces noces "d'une épuisante lourdeur" dotées d'un "humour poussif" (Le Figaroscope). Écoutez donc votre envie de voyager.
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Comment un heureux événement tourne au fiasco et au rififi général. Rien de neuf et un humour poussif.
Tout cela, tourné façon Dogme, ressemble à une version grotesque du Festen de Thomas Vinterberg, et se révèle à la longue d'une épuisante lourdeur. Voici déjà quelques comédies islandaises qu'on se pose la question : pourquoi éprouver un tel ennui à leur spectacle ?
Enième variation sur une journée de mariage et ses petits tracas, gros malaises et purs bonheurs. Différence notable : l'affaire se déroule en rase campagne islandaise, là où les crises de nerfs sont exacerbées. Ce qui rend l'expérience plaisante.
Pas tendre avec ses concitoyens, Valdís Oskarsdóttir dresse ainsi le portrait d’une société fissurée qui croule sous les non-dits et où chacun s’emploie au moins autant à masquer les apparences qu’à assumer sa propre identité. Et nul ne s’étonnera du fait que presque personne ne survive à cet efficace jeu de massacre.
La réalisatrice joue malicieusement de la propension sadique du spectateur à rire du malheur des autres.