
Mais comment n’y a-t-on pas pensé plus tôt ? Faire s’affronter deux mythes cinématographiques (les monstres et les aliens) dans un combat pour rire. Bonne surprise du début de printemps, ce dessin-animé réunit en tout cas presse et internaute sur un point : le plaisir !
Si Merlette nous assure que "les petits ont adoré", force est de constater que les grands y trouvent eux-aussi leur compte. Ainsi, jinkobiloba qui a retrouvé dans ce film "sympa" bon nombre de "références au cinéma des années 50". Un "bon moment" familial en somme (meddley).
Côté presse "on ne boude pas son plaisir" (Télérama) devant ce dessin-animé "qui touche à la cinéphilie comme au design" (Libération). Et si l’ensemble est "moins raffiné" que Monstres et Cie, Les Inrocks saluent "les belles références camp" et "l’impertinence politique" de ce sympathique bestiaire.
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Comme toujours chez les producteurs de Shrek et Kung Fu Panda, petits et grands profitent des différents niveaux de lecture offerts par les scénaristes. L'humour gentiment insolent et les références cinéphiliques (l'air de Rencontres du 3e type, très bien utilisé) échapperont peut-être aux plus jeunes, mais les facéties des justiciers et le carambolage sur le Golden Gate de San Francisco enchanteront tous les publics.
Une comédie bourrée de références aux séries B des années 1950 avec monstres et aliens et un hommage appuyé à l'univers de Tim Burton (Mars Attacks !) ou à celui de Spielberg (E. T. ). Malgré des héros monstrueusement sympathiques et des scènes virtuoses, le scénario manque de rythme.
Monstres contre Aliens ne produit ni une véritable proposition de comédie ni un scénario de film d'action palpitant. La 3D donne lieu à quelques effets de relief amusants, mais superfétatoires, et l'on sort du film avec l'impression d'avoir assisté à la présentation rondement menée d'une nouvelle technologie dont les enjeux sont avant tout d'ordre industriel.
Moins raffiné que Monstres & Cie [...] le bilan est positif, avec de belles références camp [...]et de l’impertinence politique à revendre, avec un président benêt à la Dr. Folamour.
Fort d'un scénario bourré d'humour mais un peu surécrit, le film est un hommage bon enfant aux séries BZZZZ des années 1950 et 1960. [...] La vision en 3D permet de s'immerger dans l'intrigue, mais elle ne tient jamais la vedette. On l'oublie même très vite. Toutes les technologies du monde vaudront toujours moins qu'une bonne histoire.
Tout moderne qu’il semble, le film de Rob Letterman et Conrad Vernon est fondé sur une profonde nostalgie fifties, qui touche à la cinéphilie comme au design et à l’art contemporain de cette époque. Bienvenue aux monstres, aux aliens et à cet Hollywood-là.
Encore un succès pour les studios DreamWorks, qui semblent avoir compris la formule du parfait film d’animation : des blagues pour adultes et une histoire sympa pour petits.
Le scénario, inspiré des films catastrophe des années 50 (Godzilla et compagnie), met aux prises, dans les rues de San Francisco, une demi-douzaine de monstres sympathiques avec des extraterrestres moins cordiaux. Le Golden Gate est sauvé in extremis et le relief ne manque pas de relief : on ne boude pas son plaisir.