
Odessa... odessa !
A travers les histoires de différents personnages qui nous ammènent à Odessa, New York et Israël, le film évoque l'exil et l'errance d'une communauté particulière : les juifs d'Odessa.
Ces messieurs, pères fondateurs du hard rock, n'ont pas pris une ride en dépit des apparences. OK, la voix monte un peu moins dans les aigus, mais le bonheur de jouer, de s'éclater sur scène reste toujours le même et les spectateurs en ont vraiment pour leur argent car DEEP PURPLE, valeur sûre dont les membres n'ont plus grand-chose à prouver, ne se prend pas au sérieux. Tous paraissent heureux sur la scène (ils sont toujours en train de sourire) et bougrement sympathiques. De grands pros de la musique qui, chacun leur tour, assurent un solo d'enfer, donnent plus de deux heures de bonheur à un gars qui comme moi les écoutait déjà au temps de l'adolescence. C'est un come back prodigieux, à renouveler dès que possible !