
Six grands auteurs graphiques et créateurs de bande dessinée ont animé leurs cauchemars, griffant le papier de leurs crayons affûtés comme des scalpels, gommant les couleurs pour ne garder que l'âpreté de la lumière et le noir d'encre de l'ombre.
Leurs récits entrelacés composent une fresque unique, où phobies, répulsions et rêves prennent vie, montrant la Peur sous son visage le plus noir...
Peurs blanches et humour noir pour les salles obscures....
Les mains moites, des frissons dans le dos et le cœur qui palpite, les critiques se sont engouffrés au cinéma avec la peur d'être "renvoyé à une vieille angoisse éternelle" (Les Inrockuptibles) : celle d'un enfant enfermé dans l'obscurité de sa chambre.
Au final, pour Le Monde, ce "film d'animation cohérent", jouant tour à tour "la fiction", "le graphisme pur", "l'esquisse", "la 3D" ou "le conte" (L'Express), suscite "souvent l'angoisse". Le sentiment se trouve accentué par le graphisme en noir & blanc.
Du côté des internautes, seul Islander a affronté sa peur du noir. Une fois à l'intérieur, la projection ne l'a pas effrayé car il n'a pas "l'imagination d'un gamin de 7 ans".
Plus une "bande-dessinée sur grand écran qu'un film d'animation" d'après le Cityreporter, "les aficionados" de BD pénétreront dans les salles obscures et apprécieront, les autres attendront "son improbable diffusion sur le petit écran".
Rôle dans ce film : Le narrateur
Rôle dans ce film : la femme