
Les mains moites, des frissons dans le dos et le cœur qui palpite, les critiques se sont engouffrés au cinéma avec la peur d'être "renvoyé à une vieille angoisse éternelle" (Les Inrockuptibles) : celle d'un enfant enfermé dans l'obscurité de sa chambre.
Au final, pour Le Monde, ce "film d'animation cohérent", jouant tour à tour "la fiction", "le graphisme pur", "l'esquisse", "la 3D" ou "le conte" (L'Express), suscite "souvent l'angoisse". Le sentiment se trouve accentué par le graphisme en noir & blanc.
Du côté des internautes, seul Islander a affronté sa peur du noir. Une fois à l'intérieur, la projection ne l'a pas effrayé car il n'a pas "l'imagination d'un gamin de 7 ans".
Plus une "bande-dessinée sur grand écran qu'un film d'animation" d'après le Cityreporter, "les aficionados" de BD pénétreront dans les salles obscures et apprécieront, les autres attendront "son improbable diffusion sur le petit écran".
Il faut certainement être amateur de films d'animation pour aimer. Je pensais que le film allait explorer nos peurs d'enfant à travers le récit d'artistes, qui allaient nous conter leurs cauchemards, leurs angoisses, leurs souvenirs d'enfants... Le bon vieux monstre tapis sous le lit et sa signification avec le recul de l'âge adulte... Mais non! Il s'agit d'une série de courts métrages animés d'épouvante. Sans trame ni fil conducteur, si ce n'est celui de la voix off qui nous livre ses angoisses quotidiennes, sur un ton subversif, autocritique et ironique, et qui sont d'une extrême justesse et même plutôt drôles... J'en suis ressortie déçue, et ai regretté de ne pas avoir emmené mes boules quiès pour me protéger de tous ces cris stridents et inutiles, qui dérangent nos oreilles d'avantage qu'ils ne servent le film.
Peurs du noir est un film atypique. Ce film d'animation en noir et blanc nous présente des courts métrages tous plus effrayants les uns que les autres. Il joue sur nos peurs. J'ai particulièrement aimé le court métrage de Marie Caillou qui s'inspire du Japon et de ses fantômes.
Un film d'animation qui surprend par sa forme et son originalité. Autour de 6 scénarii, ce film explore les thèmes de l'enfermement, viol, peur. Inégal mais surprenant.
une remarque, le titre est un peu usurpé du moins le mot peur, le noir lui est approprié puisqu'il s'agit d'un film d'animation en noir et blanc...Donc on n'a pas vraiment peur sauf si on a l'imagination d'un gamin de 7 ans....Pour le reste le film est en fait une bande dessinée sur grand écran plutot qu'un film d'animation....Les quelques courts métrages présentés ne bouleverseront pas votre idée du cinéma....Le plus réussi est à mon avis le plus abstrait, un simili poème graphique lu par Nicole Garcia....Pour le reste je dirai qu'il est aussi bien d'attendre son improbable diffusion sur le petit écran....Un film à réserver aux aficionados de la bande dessinée...
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