
La nuit, je mens
Ce que les hommes lui font la nuit,
Elle ne s'en souvient pas quand le jour se lève...
Une jeune étudiante qui a besoin d'argent multiplie les petits boulots.
Suite à une petite annonce, elle intègre un étrange réseau de beautés endormies.
Elle s'endort. Elle se réveille. Et c'est comme si rien ne s'était passé ...
Festival de Cannes 2011 - Sélection Officielle, en compétition.
Il y a un parfum de scandale autour du premier film de Julia Leigh car il faut dire que le sujet abordé est plutôt sulfureux. Après L'apollonide - Souvenirs de la maison close, la culture de la sexualité envahit plus que jamais les écrans de cinéma mais là aussi en tant que spectateur, on a tendance à s’endormir devant le spectacle proposé. Certes Emily Browning est charmante et s’est énormément investie dans ce rôle mais l’histoire est inexistante sans compter qu’elle compte des éléments auxquels on passe à coté comme la présence du personnage de Birdmann. Esthétiquement Sleeping beauty est très joli et certains pourront se consoler de la présence de Browning mais c’est un film qu’on oubliera rapidement.
"Sleeping Beauty" est le premier film de l'écrivaine australienne Julia Leigh. Un film soutenu par Jane Campion, la seule femme à avoir obtenu une Palme d'Or. Il raconte l'histoire de Lucy, une étudiante qui se prostitue en situation de "dormeuse" : droguée, on lui amène des hommes dans son lit et, le lendemain matin, elle ne se souvient pas de ce qu'ils ont fait de son corps. Un film à la photographie somptueuse mais dans lequel il n'y a guère de progression dramatique et qui donne à voir beaucoup de scènes répétitives. A la fin du film, on se demande ce que la réalisatrice a voulu dire.
Rôle dans ce film : Lucy
Rôle dans ce film : Clara