
Je ne dirais qu'un seul mot, j'ai adoré ce film super émouvant, wahou ! Allez le voir ou louez le, vous ne le regretterez pas. Pendant plus d'une heure et demi j'étais sous le charme de ce film et j'en ai même pleuré à la fin et juste en parlant de ce film cela me passent des frisson partout. Wahou !
Je suis allée voir en milieu d'après-midi, un "beau" film, pas de ceux que l'on vous placarde à la radio ou à la télé mais celui qui vous émeut au plus profond de vous et vous fait prendre conscience que nous ne sommes pas tous égaux en matière de souffrances ! Tim Robbins et Sarah Polley, y sont émouvants, c'est un film produit par Pedro Almodovar; je ne suis pas accroc à tous ses films mais celui là... j'ai aimé !
Un film à la trame psychologique progressive et dense, qui évite admirablement l'écueil du mélo-facile, ce grâce au décidemment immense Tim Robbins, et au talent de cette Sarah Polley, véritablement ebahissante dans son rôle de jeune femme éprouvée.
C'est sur, ce film est un drame malgré les pointes d'humour déposées délicatement sur ce presque huis-clos. le jeu des acteurs y est juste.
Un film d'une rare émotion : une jeune femme se dévoile au fur et à mesure qu'elle se rapproche de l'homme qu'elle soigne. Profondément marquée par un drame, elle se confie à l'homme qui la prend sous son aile... Deux acteurs sublimes qui portent le film sur leur épaules avec beaucoup de justesse, une musique jamais trop forte mais qui colle parfaitement aux situations : ce film est une perle.
Tendresse, amour et un peu d'humour ! Un super duo d'acteurs mis en scène dans une histoire d'amour.
Un petit bijoux d'émotions... Cela commence en douceur, crescendo les émotions nous enivrent, et l'acmée est à son comble. C'est un très beau film, emplit de respect, de douceur et de violence pudique, un jeu d'acteurs magnifique... A voir, bien entendu.
Ma mère m'a poussé pour aller voir ce film et je ne regrette pas d'y être alle. Ce film est émouvant, magnifique, très beau. J'ai passé un super moment et Tim Robbins est excellent. Courez y.
Le lieu où se passe l'histoire pourrait au premier abord ne pas donner envie d'aller voir le film : ce serait dommage. Tim Robbins est excellent, il a là un rôle où il peut faire passer toute sa sensibilité. Acteur trop rare au cinéma. Il s'agit d'une belle histoire d'amour où chacun va être à son tour le "guérisseur" des maux de l'autre.
Isabel Coixet est une réalisatrice d'un sensibilité rare. Après le très réussi "Ma Vie Sans Moi", elle revient, avec toujours dans ses bagages l'irréprochable Sarah Polley, pour un drame dans le plus pur style des romans XIX°, moucheté juste ce qu'il faut d'une pointe de mélo, mais sans pathos et c'est tant mieux. On est à l'écoute de ces deux êtres meurtris au plus profond de leurs âmes et de leurs chairs, et l'on partage chaque instant de cette relation hors du temps, hors de l'espace, qui se noue entre les deux protagonistes. Entourés de personnages hétéroclites et attachants, au beau milieu de rien, c'est grâce à la parole et à la levée du non-dit que l'un et l'autre parviendront à se trouver vraiment. Tim Robbins, toujours parfait, semble habité par son rôle et la merveilleuse Sarah Polley, redison-le, compose une Hanna bouleversante et fragile. Pas très gai mais à voir absolument.
C'est un très bon film qui aborde ici avec beaucoup de subtilité la force des mots (et des silences) dans le décor insolite d'une plate-forme pétrolière, univers isolé, monde presque carcéral où les gens sont face à eux mêmes et qui va permettre la rencontre magique de ces deux personnages meurtris, dont le destin était si éloigné. Un film émouvant, qui se présente un peu comme une enigme dont le spectateur n'aura la solution qu'à la fin. A voir.
Ce film se déroule sur une plateforme pétrolière qui, est, on en découvre au fur et à mesure, une humanité en miniature, une humanité masculine et blessée, comme un refuge désolé dans un océan indifférent. Vous imaginez vite la scène quand ces hommes accueillent un jour une femme ! Elle aussi est blessée, un film avec beaucoup de souffrance que l'on pourrait résumer par cette phrase : le désespoir d'aujourd'hui c'est l'angoisse d'être enfermé en soi même, dans la logique de ses propres fautes.
Loin d'être un film à grand public "The secret life of words" est néanmoins doté d'une grande habileté dans le style et dans le montage qui imposent un rythme très lent à la trame ce qui fait ressortir le naturel et la crédibilité de l'histoire. Le scénario quant à lui fait preuve de beaucoup de subtilité avec l'évocation de problèmes sous-jacents (qui trouvent leur place dans la contemporanéité) chez les personnages secondaires comme chez les personnages principaux, tous présents dans une image, une parole ou même du non-dit. Enfin, mais il s'agit là d'un goût personel, les choix musicaux sont très astucieux, on reconnaitra le fameux Tom Waits mais aussi le récent vainceur du Mercury Prize de l'autre côté de la manche : Antony and the Jonhsons !
Ce film est magique ! Magnifique esthétiquement parlant, alors qu'il se passe sur une plate forme pétrolière, "the secret life of words" brille particulierement par l'interpretation formidable de ses comédiens. Ils sont tous d'une justesse touchante, Tim Robbins comme chaque second rôle, qui ont du être minutieusement choisis par la cinéaste ! Je vous recommande chaudement d'y aller, un cinéma à part d'une qualité rare... bcp d'émotion, pas d'accablement surtout, bref que du bon !
J'avais bien aimé "Ma vie sans moi", traitant aussi d'un gros pépin de santé. Ce qui est bizarre dans cette histoire de mots, c'est la voix off, difficile de comprendre au début à quoi elle rime, à la fin davantage, surtout après la psy, quoique l'interprétation reste entièrement libre... La jeune infirmière est présentée comme quelqu'un d'assez sinistre, jusqu'à ce qu'elle parle ! Le blessé lui est tout le contraire, avec sa binette juvénile et son humour de mâle gêné (tant mieux s'il est resté aveugle pendant tous les soins)... Ils sont drôlement bien amenés, ces deux traumatismes superposés, d'un côté l'accident des temps modernes, de l'autre les Balkans, on songe à tous ceux qui ont traversé les épreuves ultimes, (les plates-formes enregistrent beaucoup de catastrophes) et aussi à ces saletés de guerres qui passent mais reviennent toujours, avec les mêmes horreurs... En tous cas, si on travaille sur une plate-forme, il faut obligatoirement inventer son soleil intérieur pour ne pas devenir fou... Jolies scènes autour de la cuisine, en musique, les balançoires, l'oie... On reconnaît le regard subtil d'Isabel Coixet... Un film beaucoup moins austère qu'il n'y paraît de prime abord et sûrement pas guimauve dans son dénouement : une fin plus dure et les spectateurs en ressortaient démolis !
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