
La vie de la rue
Jeanne annonce son remariage à Charles et le met à la porte de chez elle, avec son chien.
Elle fut sa maîtresse à la mort de son mari, meilleur ami de Charles.
Enceinte de père inconnu, Leïla, la jeune employée de maison ne peut lui offrir que son affection et son lumineux sourire.
En retour, Charles lui donnera beaucoup plus.
Sans autre ressource qu'une maigre pension, la rue attend Charles et son chien.
Pour son retour au cinéma, après sept ans d'absence, Belmondo suscitait une attente assez quantifiable. Un homme et son chien n'est donc pas le chef-d'œuvre attendu, du moins pour la presse, mais prouve à nouveau l'intarissable popularité de l'acteur.
Dans ce film, que la presse n'ose pas trop égratigner, Télérama, presque "honteux", garde les "yeux secs". Si Le Figaroscope met l'accent sur la sincérité du jeu de Belmondo, ce que Le Monde déplore le plus demeure "la surenchère mélodramatique du scénario et la théâtralité de la mise en scène". Des critiques, le film n'est pas le drame fort qui était visé.
Si islander et avroum déconseillent fortement Un homme et son chien, princcesse trouve le film "majestueux", dans lequel on "effleure parfois une certaine grâce" (Loumatin). Beaucoup de tendresse donc pour l'acteur qui, même peu loquace, porte visiblement l'histoire.
Rôle dans ce film : Charles
Rôle dans ce film : Jeanne