
Une petite zone de turbulence avec Michel Blanc, n'a visiblement pas emballé les foules mais bénéficie d'un bon capital sympathie, surtout du côté des internautes.
Nombreux sont ces derniers à affirmer avoir passé "un bon moment" (francinette 85, islander, Adigallia, robin ou encore nauthomm...). Labell y a vu une "jolie comédie", grand fafa a "beaucoup ri", zouze14 salue les "bons dialogues", tout comme pelloche qui a apprécié ce "film drôle, émouvant, touchant". Benjyaparis regrette un manque de "dynamisme et de folie", et domi67 de rajouter : "Pas un chef d’œuvre certes [...] mais un agréable moment".
La presse est moins compréhensive. Le Figaroscope juge la réalisation "trop conventionnelle", Le Monde ironise, affirmant que cette comédie trouverait largement sa place à la télévision. Dans le même esprit, L'Express fustige un "film idoine", autrement dit trop propre sur lui et "sans aspérités".
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Au fur et à mesure qu’avance la cabane qu’il se construit au fond du jardin, notre héros s’emmure dans son désespoir. Il faut attendre le dernier quart d’heure pour prendre enfin plaisir au comique de situation. Un conseil : armez-vous de patience.
La réalisation d'Alfred Lot, un peu trop conventionnelle, aurait mérité d'être aussi déjantée que les personnages en pleine perturbation atmosphérique !
Le film reste obstinément sur les rails d'un chemin de fer qui passe par les salles de cinéma pour aboutir sur une chaîne hertzienne un dimanche soir. Ce jour-là, on se dira sans doute que les dialogues sont un peu plus élaborés que ceux d'un quelconque épisode d'"Une famille formidable", que les acteurs font bien leur travail, et que c'est bien gentil de la part du réalisateur de glisser sur les détails les moins ragoûtants de l'histoire pour mettre en valeur la belle maison de Jean-Pierre et Anne et amener l'histoire à sa conclusion lénifiante.
Un scénario sans aspérités signé Michel Blanc, pour un film idoine.