
Si cette énième comédie romantique est "sympathique" pour Alexandra_SEVIN, qui s'y reconnaît bien, elle est "quelconque" et bien trop "mièvre" pour séduire babeille, qui s'attendait à mieux et à plus d'originalité.
On peut certes se laisser tenter par cette "bonne grosse sucrerie nappée de chantilly" (Le Figaroscope) mais la majorité de la presse est vite écoeurée. Pour L'Express, Valentine's Day "copie" simplement le film britannique de Richard Curtis, Love actually, "la magie en moins". Dommage que cette floppée de stars, venues nombreuses et armées de "cœur en sucre et dégoulinants" pour nous vendre la St Valentin (Télérama) n'arrive pas à sauver ce film, remplis de "clichés et de consensus" (Le Monde
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
On craignait terriblement le bon gros coup marketing, quelques jours après la Saint-Valentin. Surprise : la nouvelle comédie romantique signée Garry Marshall… fonctionne plutôt bien. Voilà un bon film choral, à la manière de Love Actually ou du Code a changé. Valentine's Day se déguste comme une bonne grosse sucrerie nappée de chantilly. Mais le film est surtout porté par un casting très étoffé, qui ne laisse aucun autre choix aux spectateurs que de succomber.
Entre mièvrerie et soif de consensus (il y en a pour tous les âges, toutes les classes sociales, toutes les couleurs d'immigrés), entre esseulé(e)s et manipulateur(trice)s, tout ce monde-là surjoue des situations clichés pour distiller un fracassant message : l'amour ne dure que si l'on accepte les fautes ou les défauts de son partenaire. Rien à sauver.
"Ce que je veux te dire est déjà dans Love Actually." Aidé par Jennifer Garner, Patrick Dempsey, Jessica Biel, Ashton Kutcher ou Julia Roberts, Valentine's Day copie le film de Richard Curtis. La magie en moins.
Armés de cœurs en sucre, de fleurs, de peluches, et surtout de sentiments dégoulinants, ils sont venus nombreux nous « vendre » la Saint-Valentin. Comme disait Brassens, « parlez-moi d'amour et je vous fous mon poing sur la gueule »...