
Christophe Honoré est un cinéaste porté sur les films à part, son premier long métrage, "Dix-sept fois Cécile Cassard", était semble-t-il assez étrange, et son second, "Ma mère", réduisait un roman sulfureux de Georges Bataille à un pensum plat. Son troisième opus, "Dans Paris", est un peu plus "grand public", mais se la joue quand même, avec d'inutiles effets, flash backs compliqués ou interpellations de la caméra. Il se prend sans doute pour un grand cinéaste, mais ne l'est pas... Note : 4/10.