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Danois - 1996 - 2H38 -
Genre : Drame psychologique
Interdit - 12 ans Date de sortie : 01/11/1995 Un film de : Lars Von Trier Avec : Emily Watson, Jean-Marc Barr, Stellan Skarsgard |
Au début des années 70, la naïve Bess épouse Jan, un homme d'âge mûr qui travaille sur une plate-forme pétrolière. Lorsque ce dernier, victime d'un accident, reste paralysé, il craint que son épouse ne se prive d'une vie normale. Il parvient alors à la convaincre qu'elle peut l'aider à guérir en se donnant à d'autres hommes...
Ce film nous plonge véritablement dans le vif des sentiments amoureux. Une jeune fille naïve, Bess McNeil, tombe amoureuse de Jan, un des employés de la plate-forme pétrolière ancrée au large de cette île écossaise. Ils se marient. Bess attend Jan, en passant son temps à communiquer avec Dieu. jan revient paralysé. S'en suit une dérive totale de Bess, qui fera tout pour provoquer la guérison de Jan... Breaking the Waves est le cinquième long métrage de Lars von Trier, cinéaste danois dont son cinéma est fortement influencé par deux autres grands cinéastes nordique: j'ai nommé Carl Théodor Dreyer et Ingmar Bergman. Breaking the Waves se réffère explicitement à Ordet de Dreyer, film qui traite également de la résurection et des simples d'esprit. Ce qui frappe dans le film de Trier, c'est cette mise en scène baroque, avec peu de champ-contrechamp et une caméra toujours convulsive lorsqu'elle s'approche des visages, exaltant encore plus la démesure de la spiritualité de Bess. Cette façon de filmer les personnages à fleur de peau permet à Trier d'illustrer parfaitement la libétation de Bess, qui grâce à l'amour, se libère totalement de la société puritaine dans laquelle elle vivait jusqu'ici recluse. Ce film aurait pu s'appeler la passion de Bess, mais dans le sens biblique du terme bien entendu, tant il émeut de par le cheminement fou et tragique de Bess. bref, un film de toute beauté...
Festival de Cannes 1996 | Lauréat pour : | Grand prix |
