Déposé par chaplinphile le 09/10/2006
Comme pas mal de films récents (Rachida,... j'en oublie...) sur l'Algérie d'aujourd'hui, ce "bled number one" est sans concessions... Il nous montre beaucoup des dysfonctionnements de ce pays... Comme le dit un autre cityreporter, on peut avoir l'impression d'un pays de fous... mais c'est juste une culture différente encore prise dans des traditions millénaires... Le réalisateur a le courage de montrer son pays sous le plus mauvais jour et ça fait souvent mal... C'est assez pessimiste et on se demande, comment ceux qui veulent le progrès vont réussir à l'imposer... ?
Déposé par mddm le 16/09/2006
Ce film nous fait connaitre l'Algérie profonde... un film trés intéressant.
Trés touchant.
Pour aprécier ce film, ne laissez pas votre cerveau à la maison.
Déposé par madmike le 07/08/2006
Bled Number One est loin d'être le numéro un. Ce second film d'un obscur réalisateur algérien se révèle tranquillement ennuyeux, le réalisateur multipliant les scènes sans intérêt, et oubliant d'approfondir les perspectives intéressantes ouvertes par son scénario, et ce qui aurait pu être un témoignage intéressant se révèle un pensum vaguement soporifique. L'accumulation de scènes creuses fait vite oublier les quelques scènes fortes, et le film se dilue ainsi dans des moments sans intérêt…
Déposé par gini005 le 09/07/2006
Dans ce film, on interroge le sentiment que peut avoir une personne qui a quitté son pays pour trouver d'autres horizons et espoirs mais qui est condamnée (par un délit ou la force des choses) à un retour sur la terre natale. Comment vivre dans un pays quand on ne sait plus quelle est son identité et qu'elle est partagée entre deux pays, deux vies et éventuellement deux échecs ? Comment se construire une nouvelle identité et sur quelles bases ? La double peine est-elle acceptable ?
Déposé par nononico le 07/07/2006
Des images fortes et déstabilisantes, une sorte de message cassant l'idéalisme et le "tout est beau chez nous" des jeunes français d'origine algérienne. Il faut reconnaître que c'est une vision réaliste de l'Algérie mais de quelle époque !? Probablement entre 1990 et 2001. Dommage pour le coté intemporel. Ce qui est nouveau dans ce cinéma algérien, c'est qu'il montre le plus triste d'une Algérie déjà bien triste. Kamel est en prison. A sa sortie il est expulsé et se retrouve en Algérie, son pays natal. Bien accueilli par les siens, il est tout de même en position d'étranger. Là bas il observe son pays qui évolue. Dans le même temps, Louisa, originaire de ce village d'Algérie et vivant en France, a quitté son mari qui lui interdit de chanter sur scène et a espère pouvoir garder sa fille ? Contrairement à Kamel, elle est moins bien acceptée car elle a laissé son mari et lui a désobéi.
Déposé par bocar0 le 05/07/2006
Est-ce qu'ils ont tué le boeuf pour le film ? Si oui c'est horrible, je me suis dit en en ressortant que ça a l'air d'être un pays de tarés. Je me suis parfois ennuyée mais j'ai aimé l'interprétation et le parti pris du réalisateur (en espérant qu'il exagère ?) ramzy est bien ! Et la femme aussi.
Déposé par liane1979 le 27/06/2006
Pour les amateurs du genres je suppose que ceci est un régal mais perso je me suis ennuyé.
L'histoire n'est pas trop mal, mais le tout est assez long et lourd.
Déposé par pierre.angers le 27/06/2006
J'ai été un peu surpris par ce film. L'histoire est assez surprenante et l'enchainement des actions se passe vite. Idéalisme est renversé !
Déposé par zebuto le 23/06/2006
Des images fortes et destabilisantes, une sorte de message cassant l'idéalisme et le "tout est beau chez nous" des jeunes français d'origine algerienne. Il faut reconnaître que c'est une vision réaliste de l'Algérie mais de quelle epoque !? probablement entre 1990 et 2001. Dommage pour le côté intemporel. Ce qui est nouveau dans ce cinéma algérien, c'est qu'il montre le plus triste d'une Algérie déjà bien triste.
Déposé par petit_clown80 le 08/06/2006
Peine sorti de prison, Kamel est expulsé vers son pays d'origine, l'Algérie. Cet exil forcé le contraint à observer avec lucidité un pays en pleine effervescence, tiraillé entre un désir de modernité et le poids de traditions ancestrales. Une caméra plonge sur toutes les déchirures des familles et du pays. Un film triste et tendu, subtil, vibrant du désir d'un possible qui n'est encore que pour demain Tout le film est écartelé entre la beauté et le cauchemar, entre le désir de vivre et la sensation d'enfermement. Ameur-Zaïmeche livre un vibrant hommage à sa terre d'origine, l'Algérie, et une bouleversante fable sur des êtres ne renonçant jamais. A voir absolument.
Déposé par maxache le 07/06/2006
J'ai énormément aimé ce film au rythme lent mais très beau. Miriem Serbah est magnifique et il y a une grande poésie tout au long du film, avec de très belles images. Le héros, expulsé de France, revient dans son village et n'y trouve pas sa place. Le metteur en scène fait un constat mais ne prends pas parti. A voir.
Déposé par badj66 le 07/06/2006
Le film était particulièrement lent et retraçait un tableau plutôt noir de l'Algérie. L'histoire était d'une extrême platitude.
Déposé par corrio le 07/06/2006
Avec "Wesh Wesh, qu'est-ce qui se passe ?", Rabah Ameur-Zaïmeche avait signé en 2001 un des tout meilleurs films sur la banlieue. Peut-être même le meilleur ! En tout cas, le plus authentique. "Bled Number One", présenté à Cannes 2006 dans la sélection "Un Certain Regard", est en quelque sorte la suite de "Wesh wesh" : Kamel, le personnage joué par le réalisateur, a été expulsé de France et il se retrouve en Algérie, la terre de ses ancêtres. Certes, il y est bien accueilli, mais ne s'y trouve-t-il pas en position d'étranger ? Tourné en Algérie avec de nombreux membres de la famille de Rabah, ce film est à mi-chemin entre fiction et documentaire. Tout au long, Rabah montre mais ne juge pas, parti prix tout à fait intéressant. En fait, c'est typiquement le genre de film qui laisse un peu une impression d'ennui dans un Festival au long cours, mais qu'on estime de plus en plus dans les semaines qui suivent le marathon cinématographique. A noter la part importante et très intéressante prise par l'histoire de Louisa, jouée par Meriem Serbah, en provenance des films d'Abdellatif Kechiche : originaire de ce village d'Algérie et vivant en France, elle a quitté son mari qui lui interdit de chanter sur scène et elle aimerait pouvoir garder leur fille. Cette partie du film nous donne des scènes très fortes et une très belle interprétation d'une chanson de Billie Holiday. Pour finir : une sucette à qui reconnaîtra le chanteur/guitariste qu'on voit 2 fois dans le film jouer et chanter sur une colline désertique !
Déposé par chas le 07/06/2006
La folie de toute une société en Kabylie : la violence, la vacuité filmées au plus près. Visions noires pour ce qui est montré, lueur d’espoir par celui qui montre : personne d’autre ne se serait permis. Strident.