
Dorothy s’illustre comme un classique du genre, entre surnaturel et ambiances moites. Il ne déplace pas les montagnes certes, mais fait quand même froid dans le dos. Les spectateurs et la presse ne diront pas le contraire.
Les très "beaux paysages d’Irlande", l’ambiance "inquiétante" et les personnages ambigus qui "cachent tous un secret" s’avèrent efficaces pour bono31, pour qui ce film ne révolutionne néanmoins pas spécialement les "classiques du genre". Pour coussine, ce film n’est pas un chef d’œuvre, mais la mentalité austère de cette communauté "ne laisse pas indifférent".
La presse et notamment L’Express saluent le travail de la réalisatrice Agnès Merlet, qui "serre de près" son sujet, dans un "univers filmique" qui semble en "bonne santé" selon Les Inrockuptibles.
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
La psy enchaîne les entrevues dans une succession d’ambiance moites, d’intérieurs viciés par les relents de gravy et de naphtaline. L’image recherche la crudité –signe ici d’un univers filmique en bonne santé. Plus tard, avec la même vigueur, le thriller prend une tangente fantastique, l’irrationnel plus fort que la raison, plongeant notre héroïne de psy (elle-même en deuil d’un fils) dans la tourmente.
Passionnée par la jeunesse et ses difficultés (Le Fils du requin, 1993), la réalisatrice serre de près son sujet, sans le rendre étouffant