Déposé par parenthese75 le 27/07/2006
Je décidais d'aller au ciné sans savoir que j'allais m'embarquer non pas sur un baleinier japonais mais dans une galère américaine ! Je voulais voir de l'art et j'ai vu un nanar ! Surtout n'allez pas voir cette daube de baleine indigeste !!! C'est bien simple, il fallait voir le nombre de spectateurs qui ont quitté la séance pour donner le niveau de ce "truc" qui se veut être du cinéma ! En fait on comprend vite pourquoi lorsqu'on sait que le réalisateur est Mathew Barney, un spécialiste du vidéo art qui a raté ici son coup en passant du court métrage au long … très long… trop trop trop long métrage de 2h 25 d'un magma d'absurdités dans de la graisse de baleines !
Cétacés !!!
Et je ne vous parle pas de la musique laide, lancinante et barbante de sa compagne Björk qui joue aussi avec lui un rôle à vous donner de l'urticaire !
Je préfère le chant des baleines à celui d'un japonais enroué imitant la crécelle !
Ça suffit !!!
Déposé par madmike le 26/07/2006
C'est assez, diront les plus rétives au genre, devant ce film spécial.
L'on ne saura jamais pourquoi ce film s'appelle Drawing Restraint 9, ou en raccourci DR9, (Dare, Oser peut-être), l'opus est incontestablement expérimental, abandonnant la trame narrative classique au profit d'images lancinantes.
Le film est assurément hors des sentiers battus, aux frontières poreuses entre le vidéo-art et le cinéma classique, parfois génial dans des plans d'une beauté stupéfiante, parfois soporifique dans des scènes aussi creuses qu'étirées, il est en tout cas à part, très à part…
Note : 5/10
Déposé par barish le 29/06/2006
Il est regrettable que des films comme celui ci ne sortent pas dans beaucoup de salles.
ce film fait rire, beaucoup pleurer et reflechir aussi, et mériterait davantage de consideration que certains films pour "grand public".