
Finalement, il ne pouvait rien lui arriver de mieux à ce père absent, ramené à son rôle envers sa fille par la fuite maternelle. La stupeur qu'il ressent, les efforts qu'il va devoir réaliser, les crises que la cellule familiale connaîtra, pour arriver à un second souffle, on a droit à cette progression, qui va avec le tissage de la fibre parentale... Une étude minutieuse des failles de personnalité. Heureusement, la petite, si elle souffre un minimum que sa mère l'ait laissée et aussi un peu de la rudesse paternelle, est comme en position d'attente. Bien des familles fracassées, rabibochées ou définitivement éclatées, se reconnaîtront dans ce cheminement dont tous les membres sortent plus vrais, et les enfants pas forcément malheureux !
Triste, sombre, des longueurs (la voiture arrive, feu arrière rouge, bruit de graviers écrasés, portes qui claquent)... c'est pesant ! Si le fond du film m'avait rempli d'émotions... mais ce n'est pas la cas ! Pourtant, d'habitude, j'aime bien ces films français en on se laisse porter par une ambiance, des sentiments, une douce lenteur agréable. Mais là, c'est pathétique, on aurait presque pitié de cet ours bourru et bourré de préjugés et de vielles rengaines désuètes du style : "c'est les filles qui pleurent" ou "t'as vu comme je suis viril quand je gueule". Cet homme est d'un autre temps heureusement révolu. Franchement, je suis un homme mais dans ce film je comprends la femme qui est partie. Non, je m'attendais à un film plus actuel, plus optimiste car je pense qu'en effet, cela doit être très dur de se retrouver soudainement seul(e) avec un enfant. Enfin, je comprends l'essor du féminisme si l'Homme est encore vu comme ça de nos jours. Heureusement, la Terre tourne...
Si, en matière de cinéma, vous n'aimez que les effets spéciaux ou seulement les suspenses angoissants, il vaut mieux passer votre chemin. Si, par contre, vous aimez le cinéma qui s'intéresse aux réalités de l'existence, le cinéma qui sait être touchant sans être mièvre, le cinéma qui fouille les sentiments avec tact et pudeur, alors il est presque certain que vous ne serez pas déçu par ce nouveau film de René Féret. Après, entre autre, "l'histoire de Paul" et "La communion solennelle", il nous conte ici l'histoire d'Olivier, un maître d'oeuvre sexagénaire que sa femme a quitté et qui se bat pour conserver la garde de Léa, leur fille d'une dizaine d'années. Entre elle et lui, les liens, peu présents jusqu'alors, vont se nouer avec de plus en plus de force. Le maître d'oeuvre est joué par un excellent Jean-François Stevenin, le rôle de la fillette étant tenu par Marie Féret, la propre fille du réalisateur. Il y aussi une prestation courte mais oh combien marquante de Salomé Stévenin, fille de son père dans la vraie vie, qui joue le rôle de Marie, demi-soeur de Léa : la scène entre Marie et son père Olivier est à la fois forte, poignante et d'une grande justesse. Qui a dit que le cinéma français ne valait plus tripette ?
Film que je recommande à tous les pères. Olivier, homme autoritaire et abandonné par sa femme, obtient la garde de sa fille. Petit à petit, face à cette gamine, il découvre de la complicité et tous les deux s'apprivoisent. La petite Léa à l'allure d'un garçon mais a déjà la sensibilité féminine. Olivier va ouvrir son coeur et luttera pour garder Léa.
L'histoire de ce film est triste et très sombre, mais je n'ai pas accrochée à leurs émotions. J'ai trouvé l'ensemble assez fade et ennuyeux. Dommage car le jeu des acteurs est lui assez franc et intéressant.
Jean François Stevenin est impeccable en papa qui apprend à vivre avec sa fille de 10 ans après un divorce douloureux. Le réalisateur de "La Communion Sollennelle" livre une chronique pudique et épurée où les sentiments affleurent sans jamais sombrer dans le mélodrame.
Si, en matière de cinéma, vous n'aimez que les effets spéciaux ou seulement les suspenses angoissants, il vaut mieux passer votre chemin. Si, par contre, vous aimez le cinéma qui s'intéresse aux réalités de l'existence, le cinéma qui sait être touchant sans être mièvre, le cinéma qui fouille les sentiments avec tact et pudeur, alors il est presque certain que vous ne serez pas déçu par ce nouveau film de René Féret. Après, entre autre, "l'histoire de Paul" et "La communion solennelle", il nous conte ici l'histoire d'Olivier, un maître d'oeuvre sexagénaire que sa femme a quitté et qui se bat pour conserver la garde de Léa, leur fille d'une dizaine d'années. Entre elle et lui, les liens, peu présents jusqu'alors, vont se nouer avec de plus en plus de force. Le maître d'oeuvre est joué par un excellent Jean-François Stevenin, le rôle de la fillette étant tenu par Marie Féret, la propre fille du réalisateur. Il y aussi une prestation courte mais oh combien marquante de Salomé Stévenin, fille de son père dans la vraie vie, qui joue le rôle de Marie, demi-soeur de Léa : la scène entre Marie et son père Olivier est à la fois forte, poignante et d'une grande justesse. Qui a dit que le cinéma français ne valait plus tripette ?
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