
Il y a d'abord la réalisation. "On y croit complètement et certaines images sont très dures..." indique daddyby. "Des prises de vues fantastiques, et des travellings vertigineux" précise Maxen16dermerch.
Puis Benoît Magimel et Albert Dupontel, "très crédibles" d'après Sinéphile78, "époustouflants" pour affcaro, "A eux deux, ils portent le film avec beaucoup de talent et de conviction", renchérit daddyby.
Et les horreurs de la guerre d'Algérie, très bien retranscrites autant pour les internautes qui l'ont approchée ou vécue que pour les simples spectateurs du film. "Impartialité, vérité et dignité caractérisent ce film", lance tozza5, alors que Lodrezane souffle : "Merveilleux film qui a réouvert les cicatrices de ma jeunesse... Des vérités qu'il faut enfin savoir pour (essayer) de comprendre cette sale guerre qui a pris et empoisonné nos vingt ans".
Objectif atteint pour L'ennemi intime indiquez-vous, à l'exception de quelques un qui déclarent comme Didier Péron de Libération et une partie de la presse : "Siri rate ce qui devait être un film nuancé sur la guerre d'Algérie".
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Artifice de la convention scénaristique multiplié par artifice de la représentation (...) = indifférence au carré.
(...) Derrière ces hommes qui s’affrontent avec leurs chapeaux de cow-boy et leurs chèches, il y a aussi la volonté du réalisateur de créer un débat pédagogique sur les tortures de l’armée française et sur la barbarie du FLN.
Tous les faits relatés sont exacts. Les personnages également. Tout cela donne au film force, crédibilité et authenticité. Méticuleux, précis, Florent Emilio Siri a réglé les batailles au millimètre près.
De par cette adhésion au genre, L'Ennemi intime devient un film qui saute à la figure, une histoire sanglante dont les protagonistes sont percés de balles, brûlés au napalm, torturés. (...) En choisissant d'évoquer ce moment de l'histoire en termes guerriers, L'Ennemi intime fait au moins oeuvre de lucidité
Film d'action réussi, film sur la guerre d'Algérie raté (...). Pourquoi Siri est-il allé se mêler de la grande Histoire, trop grande pour lui, alors que ce qui l'amuse visiblement c'est de jouer à la guéguerre avec ses potes ?
Florent Emilio Siri filme dur, filme cru, filme froid (...) et réussit à saisir un conflit qui se perdait dans les montagnes (...). Il est dommage, en revanche, que l'analyse de la prise de conscience de Terrien (...) parte en vrille sur la fin.
En copiant (mal) les classiques américains sur le Vietnam, Siri rate ce qui devait être un film nuancé sur la guerre d'Algérie. (...) bon sujet (...), bien documenté (...), mais mauvaise approche (...).
Si quelques clichés et un dénouement maladroit alourdissent le propos, "l'Ennemi intime" parvient à marier admirablement la véracité des faits aux impératifs spectaculaires du genre pour s'imposer comme un efficace et consciencieux film d'action historique.
(...) c'est bien un film de guerre, un grand spectacle, une superproduction avec stars (...) et paysages grandioses de montagnes (...). Voilà pour la forme. Pour le fond, la crédibilité du propos historique tient en un nom : Patrick Rotman.