Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que les réalisateurs français jouent au psy en ce début d'année. Après Ca se soigne ? sur la dépression, La fabrique des sentiments dépeint de manière
"très précise des maux de notre société et des individus qui la composent" (
Les Inrockuptibles).
Fonctionnant comme un
"docu socio-psy" sur
"les solitudes modernes, la somatisation et la conscience de soi" (
Libération), on découvre les rencontres fabriquées, les speed-dating.
"L'analyse est bonne" pour
coussine, mais le
"sujet méritait un meilleur scenario" selon
Chevreul.
Pas de quoi s'enthousiasmer donc.
"Et puis Elsa…" s'extasie
L'Express. L'actrice
"illumine le film de sa présence et de son charme" (
lagadji). Un véritable rayon de soleil dans la jungle urbaine grise et triste.
Le 12/02/2008 - Par Frédéric Bouchaud
Les critiques de presse
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Récapitulatif
Le Monde
- Jean-Luc Douin
Le 12/02/2008
Jean-Marc Moutout a-t-il eu raison de faire basculer le mal-être de son héroïne en épreuve physique ?
Les Inrockuptibles
- Jean-Baptiste Morain
Le 12/02/2008
On retrouve ici ce qui faisait la sève de Violence des échanges en milieu tempéré : du fantastique social, une description très précise des maux de notre société et des individus qui la composent.
L'Express
- Eric Libiot
Le 12/02/2008
Tout est un peu prévisible dans le cheminement des péripéties - rencontre, rejet, hésitation... - mais tout est écrit beaucoup plus finement que dans la plupart des portraits de personnages d'aujourd'hui. Et puis, Elsa...
Libération
Le 12/02/2008
Solitudes modernes, somatisation et conscience de soi sont quelques-uns des affres que le film explore avec un sens du commentaire socio-psy un peu trop systématique (et avouons-le, décourageant).
Télérama
- Louis Guichard
Le 12/02/2008
A partir d'un portrait de fille d'aujourd'hui (...)Jean-Marc Moutout parvient ainsi, sans trop de volontarisme, à faire celui d'une société - un royaume de l'apparence, de l'isolement, du conformisme, de la rentabilité.
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