Déposé par jlogirard le 15/07/2007
Chaque plan est une merveille photographique magnifiée par l'usage du Noir et Blanc. Le temps passe sur une île hostile, les cours d'eau s'écoulent, les rapports sont forts entre les habitants qui, dans leur pauvreté, communient avec la nature. Dans cette micro société, il ya le rejet des différences, de l'étranger, de l'homosexuel, le clivage entre l'ïle et la ville. Dans ces belles ténèbres, le désir coule irrésistiblement. Où que vous soyez, les passions humaines restent les mêmes.
Déposé par coussine le 12/07/2007
On aurait aimé voir de la couleur car les paysages en valaient la peine.
Cependant je pense que le noir et blanc ajoute une touche de pessimisme à ce film où tous les personnages sont sans grande passion et sans joie de vivre.
Les personnages sont essentiellement masculins. Le jeune Avario, introverti ; exprime peu ses sentiments. Son homosexualité l'emprisonne dans un environnement hostile.