Le temps qui reste : critiques des internautes

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Le temps qui reste

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les avis des internautes



 Pas mal


Déposé par tigre46 le 15/05/2006 

 

Un film fantastique avec un Melvil Poupaud épatant. J'ai adoré le contrast en les différents plans et la justesse des personnages. Je conseille ce film à tous (à éviter quand même pour les plus jeunes, certaines scènes pourraient heurter leur sensibilité).





 J'sais pas...


Déposé par shyshy le 07/02/2006 

 

Fan de la première heure d'Ozon, admirateur implacable de Poupaud, je ne parviens guère à penser autour de ce film... Et si c'était tout simplement ce à quoi le réalisateur et son perfectionniste interprète nous invitaient alors que la mort sonne le glas en plein coeur de la jeunesse ardente ? L'espace d'un instant, nous nous éloignons des projecteurs et nous retrouvons le parcours de l'enfant émerveillé jusqu'à l'adulte terrorisé. La prestation est impeccable, le sujet dérangeant à souhait, les clins d'oeil restent pour la plupart énigmatiques un peu comme on doit toujours se demander pourquoi moi ?





 A voir


Déposé par oliced le 29/01/2006 

 

A vrai dire, j'ai été un peu surpris par quelques scénes assez "chaudes", non pas que ça me dérange (pas du tout) mais je ne m'y attendais pas ! Sinon Ozon traite de ce sujet grave (le cancer chez un jeune de 30 ans) sans pour autant tomber dans le mélo, on ne ressort pas en sanglots ! Jeanne Moreau est admirable, ainsi que Valeria Bruni-Tedeschi. La métamorphose de Melvil Poupaud tout au long du film est impressionnante ! Un bon Ozon de plus !





 Très touchant


Déposé par ange13 le 18/01/2006 

 

L'histoire est classique et Ozon, à l'instar de nombreux réalisateurs, choisit quelque peu la facilité en utilisant le cancer comme ressort dramatique. On s'attache à ce personnage aux multiples facettes magnifiquement interprété par Melvil Poupaud. Ses errements, sa souffrance, ses joies sont les nôtres. Ce film intense n'est pas un tire larme. Ici la douleur est sèche, vidée de tout superflu, essentielle et profondément humaine.





 Osez !


Déposé par markusofmars le 31/12/2005 

 

Sujet délicat mais assez bien mené par Ozon, (mais on aurait pu se passer de la scène des backrooms !). Belle palette d'acteurs, magnifique Jeanne Moreau, un bon Daniel Duval, un beau Melvil Poupaud et last but not least, Valeria Bruni Tedeschi pleine de charme. Bref, je suis sorti de là, un peu sonné, plein de questions, en pensant fortement à l'ami que je venais de perdre quelques jours plus tôt, de la même saloperie. Keep in peace...





 Pas mal du tout, bien, même


Déposé par Ghig le 30/12/2005 

 

J'ai vu l'avant-première du "Temps qui reste" cet été en présence de Mademoiselle Jeanne Moreau en personne et je songe peut-être à revoir le film. En sortant de la salle, je me suis senti plus touché qu'ému par l'attitude de Romain face à l'annonce de sa mort. Je ne pourrais pas expliquer le fait que "Ma vie sans moi", par exemple, m'ait fait pleuré et pas ce film... Cela dit, je ne juge absolument pas la beauté d'un film selon ma quantité de larmes produites. Encore heureux... Ozon soulève un certain nombre de questions intéressantes et universelles que tous se sont posés, des philosophes aux communs des mortels : comment vivre en sachant que l'on va mourir ? Evidemment, nous le faisons quotidiennement, mais quand le sentiment d'urgence face à l'angoisse existentielle de faire quelque chose de sa vie avant de mourir se trouve subitement accéléré : que faire ? Comment vivre l'instant présent ? "Mourir à trente ans, c'est impensable." Et pourtant. Le choix de ne pas le dire, de ne pas en parler, même avec ses proches hormis sa grand-mère ("parce que tu es comme moi, tu vas bientôt mourir") alors que la parole pourrait justement avoir une fonction cathartique (on parle pour faire passer la douleur, se sentir un tant soit peu soulagé, organiser, préparer, ...) peut choquer, être incompris (cf. "Ma vie sans moi" d'Isabel Coixet). Je pense plutôt que c'est un choix comme un autre qui renvoie peut-être à une forme de narcissisme engendré par le repliement sur soi-même suite à la découverte de son homosexualité (souvent pendant l'adolescence, période à laquelle il est souvent difficile de parler, de s'ouvrir aux autres, adultes, notamment, quant aux choses sérieuses de la vie), malaise incompréhensible aux yeux des parents qui ne savent pas et qui engendrent dans certains cas des relations conflictuelles. Il transparaît d'ailleurs dans certaines scènes du film une tension sensible entre Romain et les membres de sa famille ("-Je te fais peur, hein ? -Des fois, oui."). Le comique est également très bien inséré, juste et intégré comme faisant partie du quotidien de la vie. Un humour certes loin d'être politiquement correct, mais qui laisse sa marque sur l'oeuvre. Et puis j'ai vu la bande-annonce récemment et j'ai été surpris d'avoir été plus ému par celle-ci que par le film lui-même. Etrange. Lou Reed, peut-être ?... En tout cas, ce film est évidemment vivement conseillé pour son sujet intéressant traité (heureusement) de façon originale et pour ses acteurs d'une qualité irréprochable (très séduisant, Melvil Poupaud...). Dommage qu'il sorte en même temps qu'Harry Potter...





 A voir


Déposé par lauriannette le 28/12/2005 

 

Un film qui sort des sentier battus au traitement original, un brin provocateur. Qu'il provoque de l'émotion ou du rejet, il amène à réagir face au personnages, à l'histoire et au traitement. Je le conseille.





 En attendant la mort


Déposé par cindy241 le 28/12/2005 

 

C'est l'histoire d'un homme qui apprend à 31 ans, qu'il est condamné par un cancer. Il est partagé entre la peur de l'annoncer à sa famille et la manière de réagir face à cette nouvelle. Jeanne Moreau est surprenante dans ce film et la complicité avec le héro est superbe de sincérité.





 Catastrophe humanitaire


Déposé par Zellie le 26/12/2005 

 

De la part de François Ozon, je m'attendais à un beau film mélancolique et subtil. Je n'ai pas encore compris comment il a pu signer cet ennuyeux alignement de clichés dont les dernières images sont si ridicules qu'on étrangle un rire jaune. Rendre la mort ridicule à ce point, c'est un crime. Melvil Poupaud y prête son corps, mais ce n'est pas sa faute, il est excellent. Les criminels sont celui, ceux, qui l'ont filmé de cette façon. Les bonnes scènes, du coup, semblent redevables aux seuls acteurs. Melvil Poupaud, Jeanne Moreau, Daniel Duval notamment... et les protagonistes sans doute non professionnels d'une scène très "poignante" dans la cave d'une boîte gay. Ca aurait été un premier film remarquable et brut, de la part d'un jeune réalisateur inexpérimenté... De la part d'Ozon, c'est une dégringolade. Dommage qu'il entraîne ses acteurs avec lui.





 Beau film


Déposé par alpes123 le 21/12/2005 

 

Un très beau film de François Ozon qui aurait pu porter également sur le thème du sida, plutôt que du cancer. il est vrai que je n'ai pas très bien compris cette succession de scènes consacrées au sexe dans le monde homosexuel ! Mais il faut dire néanmoins que Francois Ozon sait mettre en valeur ses acteurs dans des scènes émouvantes !





 Nouveau compte à rebours d'Ozon...


Déposé par Marla-Singer le 17/12/2005 

 

...qui est décidément un des cinéastes français les plus surprenants, sachant se réinventer à chaque film. Cette histoire poignante est traitée sans violons ni miévrerie, Ozon ayant fait en plus de Romain quelqu'un de moyennement sympathique. Bravo à Melvil Poupaud pour transmettre tant d'émotions sans qu'elles passent nécessairement par les mots. A noter une fin sur la plage comme "dans sous le sable", autre film d'Ozon à la sensibilité proche de celui-ci. Un film à voir mais que je déconseille aux personnes traversant une phase de deuil car le film est dur et sans concessions.





 Un film qui dérange...


Déposé par delph104 le 15/12/2005 

 

Un film surprenant mais dont on pouvait attendre plus. Un Melvil Poupaud terrifiant de justesse et sans l'interprétation duquel le film n'aurait certainement pas eu une telle portée auprès des spectateurs. On peu sans aucun doute dire qu'il s'est donné "corps et âme" pour ce rôle !... On regrette cependant certaines scènes inutiles, gratuites, quand d'autres auraient pu être approfondies. A voir pour se faire sa propre opinion !





 Le temps d'après


Déposé par ANORKI le 13/12/2005 

 

Comme toujours chez Ozon, son dernier film est encore trop démonstratif en ce sens qu'il est trop écrit et construit. De plus, le réalisateur de 8 femmes s'éparpille inutilement. La preuve en est lors de son immersion dans le milieu homosexuel. Se concentrer sur le cynisme de Poupaud et son déclin inexorable vers la faucheuse auraient été plus judicieux.





 Le courage de soi


Déposé par LVentriloque le 09/12/2005 

 

S'habituer à mourir, foudroyé en pleine jeunesse. Refuser l'acharnement thérapeutique d'emblée et pleurer un bon coup avant d'assumer par la distance. Qu'il n'y ait rien de dégradé a posteriori dans nos liens, réglons tous les comptes, savourons l'essentiel aussi, avant le grand saut... Belle audace de fond, exemple, qu'il soit permis à un bisexuel plutôt homo, de conjurer l'oubli en procréant !... Flash-back sur la fraîcheur enfantine, dénonciation des codes sociaux qui emprisonnent... La transparence de la grand-mère campée par Jeanne Moreau, atténue la terrible issue... Les yeux s'embuent, mais on ne sanglote à aucun moment. Des questions cruciales sont traitées, sous une forme jamais choquante. Autre point appréciable : Melvil Poupaud, un peu "tête à claques" au départ, touche les sensibilités de tous bords plus il se dépouille vers l'inéluctable. On assiste à une suite de messages nuancés sur ce que la conscience dicte au bord du précipice, avec ce temps suspendu qui reste trotter dans la tête, comme dans "Sous le sable"... Du très grand Ozon !





 Un film très fin


Déposé par Veroline le 08/12/2005 

 

Ozon aime montrer dans ce film des images inhabituelles pouvant choquer le bien-pensant du XXIe siècle, mais sur un ton léger avec de belles atmosphères douces et des plans visuels très réussis. Voilà, ce film, je l'attendais... Plutôt que de faire peur avec la mort comme dans tant de films d'horreur complètement bidons, Ozon ose montrer la mort comme un évènement parmi tant d'autres dans la vie... Et oui, ce n'est que c'est çà, la fin humaine. Belle leçon de modestie que ce film qui met un bon coup de latte au fantasme humain de l'éternité et au mythe de l'individu !





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