
Cette comédie douce-amère est un "portrait tendre et original" (Le Figaroscope), interprété par un casting, assez "ahurissant" (L'Express), qui confère à cette "étude de mœurs presque banale" (Les Inrockuptibles) "un chic absolu" (Elle). Si une bonne dose "d'autodérision et une énergie communicative" ont charmé Télérama, Libération regrette que ce mode caustique fonctionne "par à coups" et L'Express un début "un peu long et confus". Enfin, Le Monde aurait préféré un "ton plus insolent".
La majorité des internautes ont apprécié ce portrait de femme. Robin Wright Penn, "magnifique dans son rôle" (voyagera) apporte toute sa grâce à ce film "déroutant et terriblement bien monté" (ryo_cryingfreeman), où se mêlent personnages attachants, psychologie, et sentiments "simples mais profonds" (islander). Pour certains, c'est "un poil trop tranquille" (Lyes215) : trop de sentiments pour corrio, pas fan du tout du "cucul à l'américaine", trop de confusion pour cinephille qui se perd dans des "méandres trop romanesques".
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
En adaptant son roman, Rebecca Miller s’est entourée d’un casting prestigieux : outre Robin Wright Penn, très juste, Keanu Reeves, Julianne Moore, Monica Bellucci dans les rôles secondaires confèrent à ce film un chic absolu !
Une comédie douce-amère où perce la belle sensibilité de Robin Wright Penn, fragile, désemparée et grave, dans le rôle de cette femme de cinquante ans qui remonte le fil de sa vie pour comprendre sa détresse présente. Un portrait tendre et original que Rebecca Miller a enrichi de personnages satellites bien croqués et savoureux. Alan Arkin en mari cardiaque, qui cache bien son jeu, Winona Ryder, pétrie de névroses et de remords, Julianne Moore homosexuelle très peace and love, Keanu Reeves et ses bleus à l'âme.
Cette révolte d'une femme mariée trop longtemps anesthésiée par son confort petit-bourgeois après avoir été abusée par la parenthèse enchantée des années 1970 (drogues, libération sexuelle) reste aussi sympathique que convenue. Telle son héroïne, Rebecca Miller muselle sa soif d'expression. Le malaise de Pippa Lee s'exprime, discrètement, silencieusement, par sa propension à abuser des cigarettes, et son futur amant est vendeur dans un bureau de tabac. Le propos méritait une forme et un ton plus insolents.
Une étude de mœurs presque banale, au casting détonnant. Avant toute chose, Les Vies privées de Pippa Lee, deuxième film de Rebecca Miller sur les remords d’une cinquantenaire mariée à un homme plus vieux qu’elle, est un casting, ahurissant : s’y côtoient de belles plantes sur le point de se faner (Robin Wright Penn, Julianne Moore, Monica Bellucci, Maria Bello), une jeune pousse étonnante (Blake Lively, de Gossip Girl), un vieux singe à qui il faudrait apprendre à faire la grimace (Alan Arkin) et, surtout, deux acteurs d’outre-tombe, corps à tout jamais vampirisés par le Dracula de Coppola : Keanu Reeves et Winona Ryder.
Un peu long et confus au début, ce portrait d'épouse faussement sage et au passé houleux devient ensuite passionnant. Parmi les comédiens : Robin Wright Penn dans le rôle titre, Winona Ryder, Monica Bellucci ou Keanu Reeves. Artiste indépendante, Rebecca Miller n'en connaît pas moins du beau monde.
Les vies privées de Pippa Lee, de Rebecca Miller, met en vedette Robin Wright Penn dans une histoire d’émancipation tardive traitée sur un mode caustique qui fonctionne par à coups.
Il se dégage (...) de ce récit d'une émancipation tardive une bonne dose d'autodérision et une énergie communicative.