
Une libre adaptation des Voyages de Gulliver
Lemuel Gulliver, modeste employé au service courrier d'un journal new-yorkais, rêve de devenir grand reporter. Après avoir menti pour se voir confier la rédaction d'un article sur le triangle des Bermudes, il fait naufrage et se réveille sur Lilliput, une terre mystérieuse peuplée d'êtres minuscules.
Dans ce nouveau monde fantastique, Gulliver est enfin un grand homme - en taille et en ego - surtout après avoir raconté des histoires dans lesquelles il s'attribue le mérite des plus grandes inventions du monde et se place au centre des événements historiques.
Mais la fausse image qu'il se donne entraîne ses nouveaux amis vers une dangereuse bataille. Quand les choses tournent mal, Gulliver doit trouver d'urgence un moyen de réparer ses erreurs.
Il va découvrir que la vraie grandeur est intérieure...
Nous pleurons en effet, mais pas de rire, encore un film pour nous fourguer des lunettes 3D. Mais que vient faire Jack Black (que j'adore) dans ce nanar.
Il n’y a peu de chance que l’on me contredise : ce film est nul. Il n’y a rien à en dire. Ce n’est que pitreries et billevesées. Jack Black s’est fait plaisir mais ce n’est même pas rigolo. 3D évidemment inexistante. « Le nanar» de l’année.
Rôle dans ce film : Lemuel Gulliver
Rôle dans ce film : Princesse Mary