
Max Payne divise. D'un côté il y a les fans du jeu vidéo dont le film est tiré et de l'autre les amateurs d'action. Tout ce petit monde semble avoir bien des difficultés à tomber d'accord.
Côté internautes, Terminatroll se félicite d'"un scénario construit" qui évite le ""shoot them up" d'1h40". Gui71llaume qui ne connaît pas l'univers du jeu vidéo, a apprécié la "plongée dans la psychologie d'un flic", sans trop de "fusillades". Les détracteurs comme bono31 regrettent une intrigue "confuse et prévisible" et justement que "le rythme soit trop lent".
Côté presse, le journaliste des Inrockuptibles se démarque en estimant l'"adaptation dynamique et harmonieuse". Le Figaroscope le rejoint en jugeant l'ensemble "bien ficelé". C'est tout pour les compliments. En effet, Télérama ironise avec un piquant "game over" et Le Monde estime le film "conçu pour un public doué du quotient intellectuel d'un lapereau de 6 semaines"...
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Le réalisateur d'En territoire ennemi dynamise une histoire classique de vengeance.
Adapté d’un jeu vidéo, ce thriller d’action bien ficelé, redéfinit le film noir à l’aune des «comics» de Frank Miller. Après "L.A. Confidential", "La Nuit nous appartient" ou "Les Infiltrés" de Scorsese, Mark Wahlberg confirme son statut d’acteur montant d’Hollywood.
Inspiré – euh, non, ce n'est pas le terme adéquat : tiré d'un jeu vidéo, Max Payne est un film conçu pour un public doué du quotient intellectuel d'un lapereau de six semaines. A ses origines numériques, ce long métrage emprunte un aspect stylisé qui fait transforme le plus naturel des décors en assemblage de pixels.
Adaptation dynamique et harmonieuse du célèbre jeu vidéo. Un parfait équivalent de la série B d’antan, mixé avec l’esprit épuré de la BD.
S’il faut sauver quelque chose du thriller gothico comix vidéo US Max Payne, ce pourrait être son décor, cyber-onirique. Le reste du cas, très abstrus dans son développement scénaristique, est du Hongkong scolaire (école de…), sans queue ni tête ni rien.
Scénario sacrifié aux effets spéciaux, héros aussi expressif que son double de pixels, montage illisible, musique tonitruante. Bref : game over, et que les énervés du joystick se consolent avec leur console.