
Est-ce que Mister Djordjeu, à défaut de sauver le monde comme beaucoup de ses compatriotes, peut sauver un film à lui tout seul ? Verdict pour le buveur de café le plus sexy de la planète selon les dames : 2 étoiles et puis c'est tout !
Il a beau évoluer dans une intrigue jugée "limpide" par Le Monde, être "impressionnant" aux yeux des Inrockuptibles, ensorcelant Elle de "son regard de velours", le jury de Cityreporters relaxe le beau Djordjeu, mais condamne le long-métrage.
C'est "brouillon" et jmr2 s'est "ennuyé la première moitié du film". La lenteur de la réalisation et le dénouement trop attendu rendent le film de Tony Gilroy "interminable" pour coussine, si long qu'émilie_butterfly n'est pas parvenue à se "tenir éveillée".
What else ? Pas grand chose en fait. Les fans de Djordjeu Clouuné se précipiteront, les autres se repasseront le dvd d'Erin Brokovitch au lieu d'une pâle copie.
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Michael Clayton ne constitue pas un apport révolutionnaire au sous-genre du "film-démocrate". (...) Exception faite de quelques séquences (...) le film reste sur ses rails.
Composé de nombreux flashback, le film se révèle pénible à suivre. Si le sujet fait penser à la série Damages, (...) ce "Michael Clayton" est bien fade, hormis le regard de velours du beau George, toujours aussi renversant. Est-ce suffisant ?
Véritable guide romanesque et juridique, il fait passer les imbroglios de l’intrigue un peu confuse, ses rebondissements et ses flash-back. Clin d’oeil, charme, efficacité : Clooney égal à lui-même…What else ?
Contrairement à celles d'autres films dans lesquels Clooney remettait en jeu son statut de séducteur - Syriana, The Good German -, l'intrigue de Michael Clayton reste toujours limpide, trouvant son habitat naturel dans les immeubles de bureaux trop éclairés de New York, dans les rues désertées par la nuit et l'hiver. Un film noir pour notre temps.
Première réalisation réussie du scénariste de la trilogie des Jason Bourne. (...) Clooney [est] impressionnan[t].
A quelques rares exceptions, [le réalisateur] colle au point de vue de son héros. (...) L'essentiel est qu'à la fin on ne le regrette pas.
La mise en scène de Tony Gilroy trouve un équivalent visuel, une sorte de kaléidoscope, à l'éclatement du récit, au capharnaüm provoqué par le "bug" initial. Et les comédiens font preuve d'une formidable puissance d'incarnation (...).