Michael clayton : les critiques de la presse

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Michael clayton

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Presse
 
 
 (7 critiques)  


 

Les critiques de presse 


Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Récapitulatif
Cahiers du Cinéma
 
Elle
 
Le Figaroscope
 
Le Monde
 
Les Inrockuptibles
 
L'Express
 
Télérama
 



Cahiers du Cinéma
- Hervé Aubron
Le 16/10/2007
 
Michael Clayton ne constitue pas un apport révolutionnaire au sous-genre du "film-démocrate". (...) Exception faite de quelques séquences (...) le film reste sur ses rails.


Elle
- Françoise Delbecq
Le 15/10/2007
 
Composé de nombreux flashback, le film se révèle pénible à suivre. Si le sujet fait penser à la série Damages, (...) ce "Michael Clayton" est bien fade, hormis le regard de velours du beau George, toujours aussi renversant. Est-ce suffisant ?


Le Figaroscope
- Dominique Borde
Le 12/11/2007
 
Véritable guide romanesque et juridique, il fait passer les imbroglios de l’intrigue un peu confuse, ses rebondissements et ses flash-back. Clin d’oeil, charme, efficacité : Clooney égal à lui-même…What else ?


Le Monde
- Thomas Sotinel
Le 17/10/2007
 
Contrairement à celles d'autres films dans lesquels Clooney remettait en jeu son statut de séducteur - Syriana, The Good German -, l'intrigue de Michael Clayton reste toujours limpide, trouvant son habitat naturel dans les immeubles de bureaux trop éclairés de New York, dans les rues désertées par la nuit et l'hiver. Un film noir pour notre temps.


Les Inrockuptibles
- Emily Barnett
Le 16/10/2007
 
Première réalisation réussie du scénariste de la trilogie des Jason Bourne. (...) Clooney [est] impressionnan[t].


L'Express
- Christophe Carrière
Le 17/10/2007
 
A quelques rares exceptions, [le réalisateur] colle au point de vue de son héros. (...) L'essentiel est qu'à la fin on ne le regrette pas.


Télérama
- Aurélien Ferenczi
Le 16/10/2007
 
La mise en scène de Tony Gilroy trouve un équivalent visuel, une sorte de kaléidoscope, à l'éclatement du récit, au capharnaüm provo­qué par le "bug" initial. Et les comédiens font preuve d'une formidable puissance d'incarnation (...).







 

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