
Les mauvaises langues diront que construire un film autour d’un commando de hamsters, même avec Zach Galifianakis, ça ressemble à un aveu d’impuissance. Reste qu’à défaut de révolutionner le genre, Mission G a contenté nos cityreporters tout en hérissant gentiment le poil des critiques.
Si l’on excepte le cas de blanquettedeveau à qui l’on n’en voudra pas d’avoir trouvé "l’histoire creuse", les internautes s’accordent sur "les effets spéciaux impressionnants" du film (zpok2009). Le tout s’avère "divertissant" (adigallia) mais essentiellement "fait pour les enfants" (xmrxjp).
Côté presse, on concède volontiers que Mission G est "bébête" (L’Express) mais d’aucuns ont une légère indulgence pour ces "rongeurs plutôt très poilants" (Le Figaroscope). Circonspect, Libération se demande tout de même "quel genre de dope circule dans les studios pour avoir des idées pareilles". Bonne question.
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Si ce film pouvait enfin apprendre aux parents ignorants à faire la différence entre un hamster et un cochon d’Inde, ce serait déjà mission accomplie !
Mission-G est le James Bond des culottes courtes ! De l'action, un scénario bien ficelé et des rongeurs plutôt très poilants, conçus en images de synthèse mais plus vrais que nature.
Si le divertissement est bébête, il est amusant de voir des rongeurs courir ailleurs que dans leur roue sans qu'"aucun animal n'ait été maltraité durant le tournage".
(...) des cochons d’Inde formés par le gouvernement américain pour devenir des espions ultra-équipés. Slogan de ce dessin animé 3D de Disney : "Les Power Rongeurs débarquent." On se demande quand même parfois quel genre de dope circule dans les studios pour avoir des idées pareilles.