
Adaptée d'un spectacle théâtral, la comédie de Jean-Michel Ribes, prévue pour se moquer du public des musées, est desservie par une "structure en vignettes" qui peut amuser comme laisser "indifférent" (L'Express). Un exercice si long et maladroit, que les spectateurs en "viennent à se demander si ce n'est pas d'eux que le cinéaste se moque" (Le Monde).
Les internautes sont partagés. Catouman a passé un très bon moment avec cette œuvre qui traite "avec humour et distanciation" de l'univers chaotique du musée français. "Déroutant" pour PUCE1, le résultat ne convainc pas danielpascaud, ennuyé par "ce beau gâchis" pas drôle et doté d'un "scénario d'un vide abyssal" (bono31).
Malgré des acteurs "excellents" pour jose49, Musée haut, musée bas parlera aux fans de l'humour de la série Palace, mais ne vaut décidément pas la visite "d' un vrai musée !" (yoyette74)
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Au départ, il y avait un spectacle théâtral, à l'arrivée, il n'y a pas de film. [...] Musée haut, musée bas reste un collage de numéros très courts, juste assez long pour que Jean-Michel Ribes, auteur et réalisateur, se moque des gens qui sont dans les musées, visiteurs, gardiens, conservateurs. Hélas, il le fait de telle façon qu'au bout d'un moment les gens qui sont dans la salle de cinéma en viennent à se demander si ce n'est pas d'eux que Ribes se moque.
Suite de sketchs à la scène comme à l'écran - la vie d'un musée, ses visiteurs, ses oeuvres, ses gardiens... - le film souffre de cette structure en vignettes qui, selon les cas, amuse (Muriel Robin très en forme, Fabrice Luchini et ses collègues parfaits) ou laisse indifférent (le gag avec Gérard Jugnot s'épuise).