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SYNTHÈSES CINÉFIL : LA PRESSE EN PARLE, LES INTERNAUTES AUSSI

  
Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.
 


Still walking, réalisé par Hirokazu Kore-Eda récolte largement les faveurs de la presse. Les internautes quant à eux sont plutôt partagés. Revue de détails.

"Une œuvre sensible" (Le Monde), "magistral" (Les Cahiers du Cinéma), "superbe" (Le Figaroscope), "bouleversant" (L'Express), "une merveille de délicatesse" (Métro)... bref, vous l'aurez compris, quand les journalistes aiment, ils savent le dire. Et sur une dizaine d'articles de presse, il semblerait qu'aucun n'ait d'objection significative. Carton plein donc pour Hirokazu Kore-Eda.

Côté internautes, fenshui estime que Still Walking est un film "à ne pas manquer" et a été touché par son côté "émouvant" et "sincère". Islander le juge "profondément lent" mais "dans le bon sens du terme" et y voit "une belle composition". Seul à se démarquer, corrio avoue volontiers avoir été agacé par la "lenteur" et conclut même par "je me suis ennuyé du début à la fin".


 le 28/04/2009  - par Flora Hüttl
découvrez les avis des internautes qui ont vu ce film

Les critiques de presse

 

Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.


20 MINUTES   
 

LE MONDE   
 

L'EXPRESS   
 

LIBÉRATION   
 
MÉTRO   
 

TÉLÉRAMA   
 

20 minutes  - Sakurako Uozumi

 
28/04/2009

Une oeuvre sensible, moins spectaculaire qu'After Life (1998) ou Nobody Knows (primé à Cannes en 2004), mais plus personnelle. Still Walking séduit par son caractère universel : on est tous immatures vis-à-vis de ses parents, on souffre tous des maladresses de ses beaux-parents, on se demande tous si cet été ne sera pas le dernier quand on vieillit.



Cahiers du Cinéma  - Thierry Méranger

 
21/04/2009

Il ne fallait pas oublier Kore-eda. Le réalisateur célébré de Nobody Knows revient aujourd'hui avec le film léger et magistral que l'on était en droit d'attendre de son talent.





Le Figaroscope  - Emmanuèle Frois

 
28/04/2009

(...) Kore-Eda évoque une nouvelle fois la perte, le deuil, et ceux qui continuent à avancer, malgré tout. Avec un trait, un ton toujours aussi justes, le cinéaste japonais nous entraîne au cœur d'un univers peuplé de remords, de ressentiment, de secrets, de blessures d'enfance. Un portrait de famille tout en finesse, poésie et mélancolie pure. Superbe.



Le Monde  - Jean-Luc Douin

 
28/04/2009

Prônant un regard enchanteur, Still Walking est un film sensible imprégné d'un humour discret. L'atmosphère nous replonge dans les beaux films d'Ozu et de Naruse. Cinéaste hanté par la disparition, Kode-Eda filme la lumière d'une journée comme un écho, une présence invisible.





Les Inrockuptibles  - Serge Kaganski

 
28/04/2009

Still Walking est un poil prévisible, un brin déjà vu [...]Hirokazu Kore-eda semble dérouler son programme avec talent et application. Mais sans génie. [...] Mais pour être juste, Still Walking reste bien au-dessus de l’ordinaire.



L'Express  - Eric Libiot

 
21/04/2009

Still Walking est un film d'une magnifique discrétion, d'une incroyable justesse, bouleversant à force de montrer comment ces petits riens, ces mots, ces regards s'emplissent, peu à peu, d'amour et de rancoeur, de vie et de regrets.





Libération  - P.A.

 
27/04/2009

Un film riche, qui compile dans chaque plan douleur et harmonie, culpabilité cauchemardesque et onirisme évasif.



Métro  - Jennifer Lesieur

 
28/04/2009

Kore-Eda Hirokazu [...] a puisé dans son expérience personnelle pour construire cette petite merveille de délicatesse. [...] 24 heures après, tout le monde rentre chez soi. Mais ces personnages touchants resteront bien plus longtemps dans un coin de votre tête.





Télérama  - Louis Guichard

 
28/04/2009

C'est pourtant un film tendre que réussit Kore-Eda. Evoquant plus d'une fois Ozu.(...) Ecrit par l'auteur après la mort de sa mère, voilà une déclaration d'amour paradoxale à la famille... Qui arrive trop tard, évidemment. Sauf pour nous.





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