Les critiques de presse
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Récapitulatif
Cahiers du Cinéma
- Jean-Michel Frodon
Le 04/10/2007
Il faudrait dédier un paragraphe d'amour et d'admiration à chaque interprète du film, chanter longuement la finesse de l'interprétationn de Paul Blain, l'extraordinaire apparition de cinéma qu'est la très jeune Constance Rousseau. Reste que ce que font actrices et acteurs n'a ici aucune existence séparément de la manière dont Mia Hansen-Love les regarde et les écoute.
Le Monde
- Jacques Mandelbaum
Le 27/09/2007
Tout est pardonné, de la jeune Mia Hansen-Love (26 ans), est un film qui nous prive de ce sentiment d'attente, pour la simple raison qu'il tient, au-delà de toute espérance, ses promesses. C'est au point que les mots manquent pour définir l'admiration sans réserve que suscite ce film.
Les Inrockuptibles
- Jean-Marc Lalanne
Le 27/09/2007
Douleur et réconciliation entre un père et une fille. Un premier film bouleversant. (...) Bien que débutant dans la ville où furent élaborés les fondemants de la psychanalyse -Vienne), le film fait le récit d'un mal sans symptômes. (...) On attend avec impatience la suite.
L'Express
- Julien Welter
Le 27/09/2007
[Mia] (fait) preuve d'un regard naïf et romantique : une représentation proprette des junkies. (...) Utilisation délicate de la lumière et maîtrise d'un rythme sensible (...).
Libération
- Philippe Azoury
Le 26/09/2007
A la sortie, remué (pour longtemps) par un film qui ne se pardonne rien, on sait : Mia Hansen-Løve sait parfaitement où elle fout les pieds. Dans un endroit du cinéma où les vies se réécrivent en silence. Un endroit où la plus grande douceur a, in fine, la caresse du fil barbelé. Tout est pardonné pose l'absence répétée, le manquement à tous les devoirs, comme principe narratif : ils disent une vie.
Télérama
- Jacques Morice
Le 26/09/2007
Un amour filial à travers les années et l’absence : un premier long métrage sensible et lumineux. Une sensation de clarté domine, étrangère à tout pathos. Voilà toute l’élégance pudique de ce premier long métrage de Mia Hansen-Love, jeune réalisatrice de 24 ans, ancienne critique aux Cahiers du cinéma.
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