Valse avec Bachir : critiques des internautes

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Valse avec Bachir

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Presse
 
 
 (8 critiques)  


 

Synthèse Cinéfil : la presse en parle, les internautes aussi 

Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.

 

Les partisans de Valse avec Bachir ont surtout apprécié l'originalité et l'esthétisme avec lesquels a été traitée cette évocation des massacres de Sabra et Chatila. A "la beauté des images" (chas) se joint ainsi le trouble de "flash-backs poignants" (Jdep). En revanche, certains détracteurs trouvent que "l'histoire est lente" et affirment que le récit est si distancié "que cela exclut toute forme d'émotion"(Michelangie).

La presse demeure pour sa part unanimement exaltée par le nouvel opus d'Ari Folman. Celle-ci a été séduite par le caractère novateur du mélange de registres dont fait preuve le film. Valse avec Bachir "bouscule les genres" (Libération) pour donner donc lieu à "une œuvre forte, belle et utile" (Les Inrockuptibles). Pour L'Express, sur un plan cinématographique, c'est "du jamais vu".

Le 01/07/2008 - Par Sébastien Cahn


les avis des internautes


 

0 avis

 une perle!


Déposé par pingooflo le 01/07/2008 

 

ce film est vraiment poignant, historiquement très intéressant et d'autant plus en particulier pour des jeunes comme moi, à peine vingt ans et qui n'ont pas suivi jour après jour cette guerre du liban et qui en entendent parler. D'autant plus que c'est par le biais d'un dessin animé que cet atroce massacre est raconté, les dessins sont originaux et l'histoire est bien amenée, on suit pas à pas un homme qui recherche son passé qu'il a oublié et tout particulièrement cette guerre.....suivé mon conseil : allez le voir!





 Il fallait oser !


Déposé par Akureyri le 01/07/2008 

 

Une apnée dans le Liban de 82 à travers de jeunes recrues israéliennes. Les dialogues sont clairs, les images également et on comprend parfaitement l'état d'esprit de ces jeunes militaires. On voit leur désarroi grandir au fil des évènements... Dur, il l'est, mais il conforte les voix non autorisées qui s'élèvent de plus en plus pour la paix, la création d'un Etat palestinien viable et s'opposent aux actions de Tsahal. Un très bon film d'animation qu'il fallait oser faire ! Le seul bémol : les sous-titres sont souvent perdus dans l'image...dommage !





 Mémoire animée


Déposé par ico le 01/07/2008 

 

Etranges dans un 1er temps, les dessins apparaissent de plus en plus beaux au fur et à mesure que l'histoire avance et que le soldat israélien se souvient. Trop beaux ? Peut être car ils "embellissent" le récit. Les images réelles qui se mêlent à l'animation viendront rappeler l'horreur du massacre. Une idée vraiment originale qui captive et fait prendre conscience. Reste ensuite à se documenter en sortant du ciné car le film de Folman n'aborde qu'une infime partie de l'histoire.





 DOULOUREUX


Déposé par Michelangie le 29/06/2008 

 

Etonnant de voir un film d' animation sur un sujet aussi sensible que le massacre de Sabra Et Shatila. Les interventions des protagonistes de ce drame sont dites d' une manière tellement distanciée que cela exclut toute forme d' émotion. Malgré que nous sommes plongés au coeur de la bataille, il est toujours difficile pour nous européen de comprendre le conflit israelo-palestinien. L' ambiance générale du film est assez noire et on comprend bien que ce film sert de catharsis à son réalisateur pour évacuer toute culpabilité.





 Docu-film captivant


Déposé par jullou50 le 29/06/2008 

 

Très belle manière de raconter une page de l'histoire libanaise. Par flash-back successifs, le héros se remémore la guerre. Certes, au début du film, j'ai été surprise par le dessin et le scénario, mais petit à petit quand l'histoire avance, on se trouve pris par cette page d'histoire. A conseiller.





 Pas pour moi


Déposé par affcaro le 28/06/2008 

 

Je n'ai pas du tout accroché avec ce film, les dessins ne sont pas beaux, trop noirs, et beaucoup trop statiques. L'histoire est lente, et peu captivante au départ ce qui lasse assez rapidement.





 Dessiné de mémoire


Déposé par JDep le 26/06/2008 

 

Ari a vécu à 19 ans la première guerre du Liban, côté israélien. C'est du moins ce que prétendent sa biographie, ses amis, une partie de ses souvenirs. Mais l'autre partie manque, gommée à son insu, comblée par d'étranges mauvais rêves auxquels il va tenter de donner sens. Avec d'anciens compagnons d'armes, à l'amnésie sélective eux aussi, il retrouve les moments et sensations occultés : la peur de mourir dans une embuscade ; la honte d'être seul à y voir survécu ; l'odeur du patchouli dont on s'enduit pour être repéré la nuit par les copains ; la bataille vue comme au travers d'un objectif, ou "comme un trip au LSD" ; les tirs "au hasard, comme des fous... Et, au réveil, toute cette destruction que tu as semée..." Un massacre "effacé du disque dur". Point culminant de la recherche et du film, les tueries de Sabra et Chatila, perpétrées par les phalangistes de Gemayel (le Bachir du titre) après son assassinat en 1982, sans que Tsahal intervienne. Jusqu'à 1000 civils, selon les sources, vieillards, femmes, enfants, prétendument écacués du repaire de terroristes par souci de les épargner avant "nettoyage", ont été comme on le sait massacrés pour venger le président dont on voit les fidèles arborer le portrait en pendentif, en montre, en bague... "Ils avaient avec lui un rapport quasi érotique, note un des narrateurs. C'est comme si on avait assassiné leur femme". La dénonciation des massacres par les témoins, dont ils furent, la démission forcée de Sharon alors à la Défense n'auront pas suffi à guérir Ari et ses camarades de ces images, comme arrachées d'outre-tombe 20 ans après : la fillette bouclée retrouvée en morceaux ; le petit Palestinien tendant les mains comme le petit Juif de la photo du ghetto de Varsovie... "C'est ton histoire que tu retrouves dans la leur", explique une psychanalyse assez présente au long du film. Moins cher et plus poignant. Faute d'argent, Ari Folman s'est tourné vers l'animation. Il voulait d'ailleurs du neuf, et il a eu raison. Blasés que nous sommes des Apocalypse now et autres super-reconstitutions dénonciatrices des guerres, nous ne pouvons qu'applaudir. Le dessin, curieusement, ajoute au réalisme des personnages sans que soit affectée la partie onirique des évocations. C'est un ton d'interview amicale, famiière, de documentaire entrecoupé de fash-backs poignants. Quelques secondes d'archives viennent le clore, comme pour nous certifier que, nous non plus, nous n'avons pas rêvé.





 Thérapie.


Déposé par chas le 26/06/2008 

 

Fort, très fort. Le cinéma d’animation est bien adapté pour décrire une mémoire qui se reconstitue. L’intelligence du propos et la beauté des images permettent de mettre à distance l’horreur. Rappel utile d’une tragédie qui a fait saigner, et saignera la région. Fatalité de l’entêtement et de la bêtise qui se tiennent si près des belles plages et des champs d’oliviers.





 animation et documentaire


Déposé par islander le 25/06/2008 

 

Voila une façon plus qu'originale de nous raconter les massacres de Sabra et Chatila..Que l'on ne s'y trompe pas, le film est un film d'animation mais ses qualités s'en trouvent décupler, car c'est aussi une fiction et c'est surtout un documentaire....Il y a de la poésie , de la violence, de la beauté et l'on reste scotché devant l'écran lors des multiples fusées éclairantes qui éclairent les ciels orangés, c'est vraiment de toute beauté....Bachir était un homme politique libanais au moment des faits en septelmbre 1982...L'armée israelienne envahissait le Liban et un soldat essaye de se souvenir des évènements....C'est la trame de ce film qui est, je le répète un magnifique film d'animation et un magnifique documentaire....N'hésitez pas....





 fort et coutageux


Déposé par corrio le 25/06/2008 

 

Pour toutes celles et tous eux qui l'ont vu lors du dernier Festival de Cannes, il est anormal que ce film israélien n'ai eu droit à rien dans le palmarès de ce Festival. Pour certains, c'était même la Palme d'Or qu'il aurait dû obtenir. En fait, ce film combine 2 conceptions du cinéma qui, depuis quelques années, montent singulièrement en puissance (nombre de films, succès critique et public) : le documentaire et le film d'animation. Le point de départ est un rêve récurrent raconté au réalisateur par un de ses amis : ce rêve est lié aux 26 chiens qu'il avait dû tuer lorsqu'il était militaire israélien au Liban, en 1982, afin que leurs aboiements n'annoncent pas l'arrivée de l'armée recherchant des terroristes dans un village. A partir de là, Ari Folman recherche dans sa mémoire ce qu'il a fait à Beyrouth pendant la guerre du Liban, et, plus particulièrement, lors des massacres de Sabra et Chatila. Il cherche ausi à se faire aider par la mémoire de ses anciens compagnons d'arme. Il s'agit donc d'un film très introspectif, qui s'intéresse à ce que les mémoires individuelles ont retenu d'un moment particulièrement douloureux de l'histoire d'Israël. Esthétiquement, ce film est très beau. On peut le trouver un peu lassant sur la longueur, tout en reconnaissant qu'il est à la fois fort et courageux, dans la mesure où il ne ménage pas le comportement d'Israël dans cette guerre du Liban. En effet, comme pour "les citroniers", il faut admettre que si on est droit d'émettre des critiques sur la politique menée par Israël depuis des décennies vis-à-vis de ses voisins et du peuple qui occupait cette terre depuis des siècles, la liberté dont jouissent les réalisateurs israéliens pour en parler est assez sidérante ! Un film à voir.





 Excellent !


Déposé par noialbinoi le 22/06/2008 

 

Assurément un des meilleurs films du cru cannois 2008. Tout d'abord par ce que le propos est intelligent sur la guerre du Liban et les massacres de Sabra et Chatila. Mais aussi en raison de la forme à savoir un film d'animation avec des scènes superbes et marquantes et un récit construit sous forme de documentaire ce qui lui donne une réelle originalité. A côté de la réflexion d'un israélien sur une guerre conduite par Israël, il y a la réflexion sur le thème de la mémoire : comment elle se perd après un évènement tragique, comment le temps la déforme et comment elle peur réapparaître et obséder. Donc à ne surtout pas rater.





 Histoires vraies en fausse 3D


Déposé par path_of_glory le 17/06/2008 

 

d'un souvenir refoulé à la réalité, du dessin fantasmagorique au documentaire, voilà une progression intéressante de ce film à la fois personnel et esthétique. Super bande son (Max Richter aux commandes, vous connaissez pas, tant pis pour vous , hihih !) et c'est la cerise sur le gâteau !





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