Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.
Le Monde salue ce Versailles en négatif, teinté d'une
"coloration onirique". Le réalisme et l'imaginaire enfantin en font une
"critique sociale tout en douceur" (
Les Inrockuptibles), digne d'un cinéma
"poignant et à poigne" (
L'Express). Les héros sont
"ceux qui n’ont que la fierté de la marge" (
Libération) et créent ensemble ce drôle de conte contemporain, sombre et pourtant
"plein de vie et d'amour, sinon d'espérance" (
Télérama).
Coté internautes, certains ont trouvé le film austère, en perte de
"rythme et d'audace" (
islander).
Corrio regrette que le sujet, en or, ait été plombé par une mise en scène
"complètement tordue".
Néanmoins,
LVentriloque a craqué pour cette
"déambulation qui sensibilise le cœur" et la
"merveilleuse petite bouille qui porte tout le film dans ses grands yeux". Ce film
"noir mais touchant" (zizoug), apparaît également pour
gladstone comme une fenêtre réaliste et poétique
"sur le monde du sdf et les enfers sociaux".
le 20/08/2008 - par Virginie Beck
Les critiques de presse
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Récapitulatif
Le Monde
- Isabelle Regnier
Le 19/08/2008
Par son contexte, Versailles est un film social. C'est aussi un mélo (...), avec une coloration onirique, qui tire de grosses larmes tant l'âme de ses personnages y est magnifiée. Il nous laisse avec le désir fort de découvrir le prochain long métrage de Pierre Schoeller.
Les Inrockuptibles
- Emily Barnett
Le 19/08/2008
Versailles s’élève contre certaines aberrations et injustices du système, marque un regret en rêvant d’autre chose, mais en révèle également le caractère nécessaire, pour une critique sociale tout en douceur. Un film où le réalisme social rencontre l’imaginaire enfantin et se pare des atours du conte.
L'Express
- Christophe Carrière
Le 18/08/2008
Loin d'être misérabiliste, le film est empreint d'une rage contenue qui amène le réalisateur à constater plutôt qu'à dénoncer. Du cinéma poignant et à poigne.
Libération
- Philippe Azoury
Le 19/08/2008
Une fiction qui résiste au naturalisme, et qui pourrait même tenir du conte. Un drôle de conte contemporain d’une époque où l’on envoie en centre ceux qui n’ont que la fierté de la marge, une drôle d’histoire dysfonctionnelle, façon crèche vivante, avec une femme (à la rue), un enfant (tout petit) et un homme (des bois).
Télérama
- Juliette Bénabent
Le 19/08/2008
A des kilomètres de la comédie française aux personnages typés et aux dialogues ping-pong, voici un premier film déroutant. Un film silencieux. Un film sombre. Un film pourtant plein de vie et d'amour, sinon d'espérance.
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