Celui qui avait commencé par être un zoïle acharné devait vite se révéler comme l'un des maîtres du cinéma français, multipliant les chefs d'oeuvre, des 400 coups jusqu'à l'ultime Vivement dimanche. Il aimait les actrices, et son cinéma humain et fin, drôle et touchant, n'a pas pris une ride vingt ans après sa disparition...
Césars 1981 : César du meilleur réalisateur pour Le dernier métro (Lauréat)
Festival de Cannes 1959 : Prix de la mise en scène pour Les 400 coups (Lauréat)
Présentation : L'homme qui aimait les femmes
Présentation : L'enfant sauvage