Le bon, la brute et Kim Jee- Woon
D'abord formé aux arts dramatiques puis acteur, Kim Jee-won s'épanouit depuis la fin des années 90 dans le cadre du cinéma de genre. Du film de fantôme (Deux soeurs) au western (Le bon, la brute et le cinglé), il développe un univers sombre, hanté par le thème de la culpabilité.
Né à Séoul, Kim Jee-woon entre en 1983 à l'Institute of Arts de la capitale pour y étudier l'art dramatique. Son goût pour le cinéma le pousse à intégrer très vite des équipes de tournage, d'abord en tant qu'acteur puis avec ses premières réalisations.
Si son premier long-métrage, The Quiet family (1998), est particulièrement remarqué dans des festivals de film fantastique, c'est avec Deux soeurs, en 2003, film de fantôme élégant et sophistiqué qu'il séduit la critique internationale. L'essai est confirmé deux ans plus tard avec cette fois un film de gangster, A Bittersweet life, selectionné hors-compétition au festival de Cannes en 2006.
Il revient en France, en 2008, avec un projet de western intitulé Le Bon, la brute, le cinglé.
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